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Fig. 19: Exemple de spectre de radioactivité naturelle obtenu après plusieurs jours de
comptage
L’énergie du pic correspond à l’énergie du photon incident, ce qui permet d’identifier le
radioélément émetteur gamma. Les pics sont en réalité des gaussiennes dont la largeur à mihauteur varie avec l’énergie. Pour évaluer l’activité de l’échantillon, il est nécessaire de
calculer la surface de chacun des pics, en ayant effectué au préalable un étalonnage en
résolution (largeur à mi-hauteur du spectre) d’une manière régulière.
L’étalonnage en énergie et l’étalonnage en résolution se font en une seule étape mais il existe
plusieurs méthodes pour le réaliser :
en visualisant le spectre à étalonner, il faut placer le curseur sur le sommet d’un pic.
Le logiciel calcule automatiquement le centre du pic et la résolution en canaux. Il faut alors
rentrer la correspondance en énergie
sur le spectre, il faut placer des marqueurs qui entourent le pic servant à l’étalonnage.
Comme précédemment, le logiciel calcule le centre du pic et sa résolution en canaux et il faut
entrer l’énergie correspondante du pic.
il y a aussi la possibilité de faire une recherche automatique de pics. Le logiciel fournit
une liste de pics avec leur centre et leur résolution exprimés en canaux. Il faut indiquer
l’énergie de chacun des pics.
L’analyse de spectres, c’est-à-dire le calcul de la surface des pics ne peut être possible que si
l’étalonnage en énergie et en résolution a été fait. Une fois ceci effectué, l’analyse sort une
liste de pics avec leurs surfaces respectives. Il est possible au logiciel d’identifier le
radioélément responsable d’un pic en comparant avec des tables et de calculer l’activité.
2.3. Conditions expérimentales
2.3.1. Etalonnage en énergie
Si l’instrumentation était parfaite, la réponse énergie-canal de la chaîne de spectrométrie
gamma serait une droite définie à partir des coordonnées d’un seul pic étalon.
En fait, un décalage de seuil et une non – linéarité sont observés si bien qu’il s’avère
nécessaire de faire appel à des étalons qui procurent un jeu de raies gamma suffisamment
Fig. 19: Exemple de spectre de radioactivité naturelle obtenu après plusieurs jours de
comptage
L’énergie du pic correspond à l’énergie du photon incident, ce qui permet d’identifier le
radioélément émetteur gamma. Les pics sont en réalité des gaussiennes dont la largeur à mihauteur varie avec l’énergie. Pour évaluer l’activité de l’échantillon, il est nécessaire de
calculer la surface de chacun des pics, en ayant effectué au préalable un étalonnage en
résolution (largeur à mi-hauteur du spectre) d’une manière régulière.
L’étalonnage en énergie et l’étalonnage en résolution se font en une seule étape mais il existe
plusieurs méthodes pour le réaliser :
en visualisant le spectre à étalonner, il faut placer le curseur sur le sommet d’un pic.
Le logiciel calcule automatiquement le centre du pic et la résolution en canaux. Il faut alors
rentrer la correspondance en énergie
sur le spectre, il faut placer des marqueurs qui entourent le pic servant à l’étalonnage.
Comme précédemment, le logiciel calcule le centre du pic et sa résolution en canaux et il faut
entrer l’énergie correspondante du pic.
il y a aussi la possibilité de faire une recherche automatique de pics. Le logiciel fournit
une liste de pics avec leur centre et leur résolution exprimés en canaux. Il faut indiquer
l’énergie de chacun des pics.
L’analyse de spectres, c’est-à-dire le calcul de la surface des pics ne peut être possible que si
l’étalonnage en énergie et en résolution a été fait. Une fois ceci effectué, l’analyse sort une
liste de pics avec leurs surfaces respectives. Il est possible au logiciel d’identifier le
radioélément responsable d’un pic en comparant avec des tables et de calculer l’activité.
2.3. Conditions expérimentales
2.3.1. Etalonnage en énergie
Si l’instrumentation était parfaite, la réponse énergie-canal de la chaîne de spectrométrie
gamma serait une droite définie à partir des coordonnées d’un seul pic étalon.
En fait, un décalage de seuil et une non – linéarité sont observés si bien qu’il s’avère
nécessaire de faire appel à des étalons qui procurent un jeu de raies gamma suffisamment
