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à 700 nm (Reineking et al., 1990 ; Lange, 1994)(fig.6). Il est également transporté à la surface
de la Terre par des retombées humides et sèches, et fixé fortement dans les particules ; et reste
associé pendant son transport dans les rivières. Son coefficient de distribution est élevé : K d =
10
4 -10
6 (Wallbrink et Murray, 1996).
Fig.6 : Représentation simplifiée du comportement du
7
Be dans l’environnement (modifié
d’après Bonniwell et al., 1999).
Son flux à la surface terrestre a une dépendance latitudinale en raison de son mode de
production (Dueñas et al., 2005) mais il est indépendant du caractère marin ou continental
d’une masse d’air (Baskaran et al., 1993). En conséquence, sa distribution dans l’atmosphère
est influencée d’une part, par les processus atmosphériques (coagulation, formation de
gouttelettes, évaporation, condensation, lessivage, sédimentation…) et d’autre part, par la
contribution des aérosols troposphériques. Les concentrations varient donc significativement
avec l’altitude mais également avec la latitude, en partie à cause des processus de mélange et
du temps de demi-vie.
Le flux atmosphérique de
7 Be est fortement corrélé aux précipitations (Baskaran et al., 1993).
Ce flux peut avoir des variations saisonnières (Baskaran et al., 1997; Caillet et al., 2001).
Dans l’hémisphère Nord, l’activité de
7
Be dans l’eau de pluie est plus élevée à la fin du
printemps (Baskaran et al., 1993; Baskaran et al., 1997; Caillet et al., 2001; Koch et al., 1996).
Cette variabilité saisonnière s’explique d’une part par des précipitations espacées dans le
temps (recharge de l’atmosphère en aérosols radioactifs) (Baskaran et al., 1997; Koch et al.,
1996) et d’autre part par la production variable du
7 Be dans la stratosphère et les intrusions de
la stratosphère dans la troposphère suite à une augmentation de la température de l’air (Koch
et al., 1996; Todd et al., 1989).
Du fait de son origine purement naturelle, le
7 Be est utilisé comme traceur dans l’étude des
processus environnementaux (transport des particules, temps de résidence, vitesse de dépôt,
intrusion des masses d’air stratosphériques au niveau des basses couches…) (Papastefanou et
Ioannidou, 1995).
à 700 nm (Reineking et al., 1990 ; Lange, 1994)(fig.6). Il est également transporté à la surface
de la Terre par des retombées humides et sèches, et fixé fortement dans les particules ; et reste
associé pendant son transport dans les rivières. Son coefficient de distribution est élevé : K d =
10
4 -10
6 (Wallbrink et Murray, 1996).
Fig.6 : Représentation simplifiée du comportement du
7
Be dans l’environnement (modifié
d’après Bonniwell et al., 1999).
Son flux à la surface terrestre a une dépendance latitudinale en raison de son mode de
production (Dueñas et al., 2005) mais il est indépendant du caractère marin ou continental
d’une masse d’air (Baskaran et al., 1993). En conséquence, sa distribution dans l’atmosphère
est influencée d’une part, par les processus atmosphériques (coagulation, formation de
gouttelettes, évaporation, condensation, lessivage, sédimentation…) et d’autre part, par la
contribution des aérosols troposphériques. Les concentrations varient donc significativement
avec l’altitude mais également avec la latitude, en partie à cause des processus de mélange et
du temps de demi-vie.
Le flux atmosphérique de
7 Be est fortement corrélé aux précipitations (Baskaran et al., 1993).
Ce flux peut avoir des variations saisonnières (Baskaran et al., 1997; Caillet et al., 2001).
Dans l’hémisphère Nord, l’activité de
7
Be dans l’eau de pluie est plus élevée à la fin du
printemps (Baskaran et al., 1993; Baskaran et al., 1997; Caillet et al., 2001; Koch et al., 1996).
Cette variabilité saisonnière s’explique d’une part par des précipitations espacées dans le
temps (recharge de l’atmosphère en aérosols radioactifs) (Baskaran et al., 1997; Koch et al.,
1996) et d’autre part par la production variable du
7 Be dans la stratosphère et les intrusions de
la stratosphère dans la troposphère suite à une augmentation de la température de l’air (Koch
et al., 1996; Todd et al., 1989).
Du fait de son origine purement naturelle, le
7 Be est utilisé comme traceur dans l’étude des
processus environnementaux (transport des particules, temps de résidence, vitesse de dépôt,
intrusion des masses d’air stratosphériques au niveau des basses couches…) (Papastefanou et
Ioannidou, 1995).
