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4.3.1.2. Facteurs propres aux radionucléides
La sorption des radionucléides sur les particules sédimentaires n’est pas un processus
irréversible. La situation d’équilibre correspond à un rapport déterminé entre la concentration
du radionucléide dans les sédiments et la concentration dans l’eau
(Coefficient de
distribution K d ). Pour un sédiment donné, ce coefficient varie d’un radionucléide à un autre.
Les formes particulaires ou colloïdales sont généralement plus facilement captées que les
formes solubles. Néanmoins, les formes solubles cationiques offrent une meilleure capacité de
fixation que les formes anioniques (Ancellin et al., 1979).
4.3.2. Modalités de répartition des radionucléides
4.3.2.1. Pénétration des radionucléides dans la masse sédimentaire
La fixation initiale des radionucléides à la surface du sédiment est suivie d’une pénétration de
ceux- ci dans l’épaisseur de la couche sédimentaire par suite des mouvements dus à l’action
des vagues ou des courants(mélange des couches sédimentaires supérieures), par suite de
l’action d’organismes fouisseurs, et enfin par suite des processus de diffusion d’une part et de
sédimentation d’autre part. Mais indépendamment du phénomène de diffusion, ce qui
contribue à l’enfouissement des radionucléides au sein de la masse solide c’est le phénomène
de sédimentation lui- même, les couches anciennes étant peu à peu recouvertes par les dépôts
plus récents. La profondeur d’enfouissement est liée à la vitesse de sédimentation, très
variable d’un lieu à un autre.
4.3.2.2. Passage des radionucléides de la phase solide à la phase aqueuse (désorption)
A l’inverse des processus d’enfouissement précédemment examinés il peut se produire un
passage du radionucléide du sédiment vers l’eau ambiante lorsque la teneur du radionucléide
dans celle ci diminue.
5. Comportements, propriétés et voies de transfert des radioéléments
d’intérêt dans l’environnement
5.1. Radionucléide d’origine cosmogénique (
7 Be)
Le
7 Be possède un temps de demi vie relativement court (t 1/2 = 53.3 jours) et est
principalement d’origine cosmique. La production de
7 Be par la spallation
1 de petits atomes
(O, N, C…) se fait essentiellement dans la stratosphère et la haute troposphère. La réaction
des rayons cosmiques avec l’air produit du BeO ou Be(OH) 2 qui se diffusent à travers
l’atmosphère jusqu’à s’attacher à la surface d’un aérosol atmosphérique.
La production varie considérablement avec l’altitude, environ deux tiers du
7 Be est produit
dans la stratosphère, là où l’intensité du rayonnement cosmique est la plus grande, le tiers
restant étant produit dans la troposphère (Zanis et al., 2003) ; les temps de résidence sont de 1
an dans la stratosphère et 6 semaines dans la troposphère (Al-Azmi et al., 2001). Son transport
se fait par l’intermédiaire d’aérosols « porteurs » avec un diamètre moyen typiquement de 500
1 réaction nucléaire dans laquelle un noyau atomique est frappé par une particule incidente (neutron, proton,...)
de grande énergie (à partir de 50 MeV et jusqu'à quelques GeV), et produit sous l'impact des jets de particules
plus légères (neutrons, protons, ou noyau léger de deutérium ou d'hélium, voire lithium). Le noyau après la
réaction est généralement de masse atomique plus faible que le noyau d'origine.
4.3.1.2. Facteurs propres aux radionucléides
La sorption des radionucléides sur les particules sédimentaires n’est pas un processus
irréversible. La situation d’équilibre correspond à un rapport déterminé entre la concentration
du radionucléide dans les sédiments et la concentration dans l’eau
(Coefficient de
distribution K d ). Pour un sédiment donné, ce coefficient varie d’un radionucléide à un autre.
Les formes particulaires ou colloïdales sont généralement plus facilement captées que les
formes solubles. Néanmoins, les formes solubles cationiques offrent une meilleure capacité de
fixation que les formes anioniques (Ancellin et al., 1979).
4.3.2. Modalités de répartition des radionucléides
4.3.2.1. Pénétration des radionucléides dans la masse sédimentaire
La fixation initiale des radionucléides à la surface du sédiment est suivie d’une pénétration de
ceux- ci dans l’épaisseur de la couche sédimentaire par suite des mouvements dus à l’action
des vagues ou des courants(mélange des couches sédimentaires supérieures), par suite de
l’action d’organismes fouisseurs, et enfin par suite des processus de diffusion d’une part et de
sédimentation d’autre part. Mais indépendamment du phénomène de diffusion, ce qui
contribue à l’enfouissement des radionucléides au sein de la masse solide c’est le phénomène
de sédimentation lui- même, les couches anciennes étant peu à peu recouvertes par les dépôts
plus récents. La profondeur d’enfouissement est liée à la vitesse de sédimentation, très
variable d’un lieu à un autre.
4.3.2.2. Passage des radionucléides de la phase solide à la phase aqueuse (désorption)
A l’inverse des processus d’enfouissement précédemment examinés il peut se produire un
passage du radionucléide du sédiment vers l’eau ambiante lorsque la teneur du radionucléide
dans celle ci diminue.
5. Comportements, propriétés et voies de transfert des radioéléments
d’intérêt dans l’environnement
5.1. Radionucléide d’origine cosmogénique (
7 Be)
Le
7 Be possède un temps de demi vie relativement court (t 1/2 = 53.3 jours) et est
principalement d’origine cosmique. La production de
7 Be par la spallation
1 de petits atomes
(O, N, C…) se fait essentiellement dans la stratosphère et la haute troposphère. La réaction
des rayons cosmiques avec l’air produit du BeO ou Be(OH) 2 qui se diffusent à travers
l’atmosphère jusqu’à s’attacher à la surface d’un aérosol atmosphérique.
La production varie considérablement avec l’altitude, environ deux tiers du
7 Be est produit
dans la stratosphère, là où l’intensité du rayonnement cosmique est la plus grande, le tiers
restant étant produit dans la troposphère (Zanis et al., 2003) ; les temps de résidence sont de 1
an dans la stratosphère et 6 semaines dans la troposphère (Al-Azmi et al., 2001). Son transport
se fait par l’intermédiaire d’aérosols « porteurs » avec un diamètre moyen typiquement de 500
1 réaction nucléaire dans laquelle un noyau atomique est frappé par une particule incidente (neutron, proton,...)
de grande énergie (à partir de 50 MeV et jusqu'à quelques GeV), et produit sous l'impact des jets de particules
plus légères (neutrons, protons, ou noyau léger de deutérium ou d'hélium, voire lithium). Le noyau après la
réaction est généralement de masse atomique plus faible que le noyau d'origine.
