Généralités
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Les effets manifestes de l’eutrophisation apparaissent souvent comme des changements
qualitatifs de la structure et du fonctionnement du réseau trophique au niveau du pelagos et du
benthos, avec comme résultats de nombreux effets adverses. Peu d’effets bénéfiques, comme
l’augmentation des ressources biologiques ont été attribués à l’eutrophisation.
Les espèces non siliceuses soutenues par les apports anthropiques de nutriments
additionnels (azote et phosphore) incluent souvent des espèces nuisibles, toxiques ou
« inbroutable » par le zooplancton indigène ce qui a des conséquences indésirables.
En parallèle, diminution d’oxygène, mortalité des poissons, réduction de la biodiversité, et
raccourcissement de la chaîne trophique peuvent également être observés dans les eaux
eutrophisées.
1.3.1. Phénomènes d’anoxie
L'hypoxie ou anoxie même est le dernier stade de l'eutrophisation (Gray, 1992). Lorsque les
apports de matières organiques et nutritives sont excessifs, la dégradation de cette matière par
les bactéries, en consommant de l’oxygène, peut provoquer des crises d’anoxie la teneur de
l’eau en oxygène devient alors insuffisante pour que les poissons et la plupart des autres
organismes puissent respirer.
Les anoxies peuvent durer de quelques heures (anoxie ponctuelle – par exemple en Vilaine
au cours de l’été 1982) à plusieurs mois (anoxie de longue durée).
En résumé, l’eutrophisation est causée par une teneur en éléments nutritifs (azote,
phosphore et carbone organique) provenant d’activités humaines qui excède la capacité de
charge du milieu récepteur. Les caractéristiques morphologiques et hydrologiques d’une
masse d’eau - comme la faible profondeur et/ou le recyclage limité des eaux - accroissent la
sensibilité aux problèmes d’eutrophisation, ce qui est typique des baies et lagunes côtières qui
sont plus à risque en raison de la proximité d’un littoral urbanisé. Néanmoins, même des
bassins plus ouverts au grand large comme l’Adriatique, le golfe du Lion et le nord de la mer
Égée sont affectés par des épisodes d’eutrophisation. Les principales sources d’azote sont le
ruissellement issu du lessivage des terres agricoles et le dépôt atmosphérique. La majeure
partie du phosphore émane de sources ponctuelles, d’eaux usées urbaines et industrielles
brutes ou peu traitées. De même, les exploitations piscicoles avec cages occasionnent
fréquemment des problèmes d’eutrophisation à un niveau local.
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Les effets manifestes de l’eutrophisation apparaissent souvent comme des changements
qualitatifs de la structure et du fonctionnement du réseau trophique au niveau du pelagos et du
benthos, avec comme résultats de nombreux effets adverses. Peu d’effets bénéfiques, comme
l’augmentation des ressources biologiques ont été attribués à l’eutrophisation.
Les espèces non siliceuses soutenues par les apports anthropiques de nutriments
additionnels (azote et phosphore) incluent souvent des espèces nuisibles, toxiques ou
« inbroutable » par le zooplancton indigène ce qui a des conséquences indésirables.
En parallèle, diminution d’oxygène, mortalité des poissons, réduction de la biodiversité, et
raccourcissement de la chaîne trophique peuvent également être observés dans les eaux
eutrophisées.
1.3.1. Phénomènes d’anoxie
L'hypoxie ou anoxie même est le dernier stade de l'eutrophisation (Gray, 1992). Lorsque les
apports de matières organiques et nutritives sont excessifs, la dégradation de cette matière par
les bactéries, en consommant de l’oxygène, peut provoquer des crises d’anoxie la teneur de
l’eau en oxygène devient alors insuffisante pour que les poissons et la plupart des autres
organismes puissent respirer.
Les anoxies peuvent durer de quelques heures (anoxie ponctuelle – par exemple en Vilaine
au cours de l’été 1982) à plusieurs mois (anoxie de longue durée).
En résumé, l’eutrophisation est causée par une teneur en éléments nutritifs (azote,
phosphore et carbone organique) provenant d’activités humaines qui excède la capacité de
charge du milieu récepteur. Les caractéristiques morphologiques et hydrologiques d’une
masse d’eau - comme la faible profondeur et/ou le recyclage limité des eaux - accroissent la
sensibilité aux problèmes d’eutrophisation, ce qui est typique des baies et lagunes côtières qui
sont plus à risque en raison de la proximité d’un littoral urbanisé. Néanmoins, même des
bassins plus ouverts au grand large comme l’Adriatique, le golfe du Lion et le nord de la mer
Égée sont affectés par des épisodes d’eutrophisation. Les principales sources d’azote sont le
ruissellement issu du lessivage des terres agricoles et le dépôt atmosphérique. La majeure
partie du phosphore émane de sources ponctuelles, d’eaux usées urbaines et industrielles
brutes ou peu traitées. De même, les exploitations piscicoles avec cages occasionnent
fréquemment des problèmes d’eutrophisation à un niveau local.
