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principales : nous avons isolé deux groupes présentant des différences significatives, ce qui laisse
supposer l'existence d'une espèce nouvelle qui fait l’objet de la même identification que Raja
clavata. Un travail est prévu, avec un échantillonnage plus conséquent afin de confirmer ces
résultats; la distinction en deux catégories de R. clavata est indépendante de la provenance mais il
serait très utile de vérifier cette information dans chacune des régions où cette espèce est capturée.
Sokal et Sneath (1963) sont les précurseurs de l’analyse mathématique adaptée à la taxinomie
numérique qui permet d’évaluer les similarités (ou affinités) et dissimilarités entre les groupes
d’animaux. La systématique des raies, très délicate, nécessite une étude spatio-temporelle plus
large. L'amélioration de cette systématique appelle un échantillonnage continuel au niveau de toutes
les régions et une analyse des prises de tous les types de métiers.
L'étude exhaustive de la biologie et de l'écologie des raies apporteraient également une
contribution non négligeable à une meilleure connaissance de cette catégorie de poissons de même
que l’extension de cette étude aux régions atlantiques : une espèce du nord-est Atlantique
(Whithehead et al, 1984) comme R. radiata pourrait correspondre à l’une des 4 catégories de la
forme lisse de R. clavata.
4. Systématique moléculaire.
La systématique moléculaire, technique relativement récente, permet de compléter les méthodes
classiques (morphologie et morphométrie). Cette partie a été réalisée au laboratoire de génétique
moléculaire pour l’Environnement, Université de Bologna, Ravenna (région Emilia-Romania,
Italie). Cent trois échantillons de nageoire dorsale prélevés entre 2002 et 2003, sur quelques
représentants des différentes raies du bassin algérien y ont été traités (tab. 16).
L’identification des Rajidae, basée sur les clés disponibles (Fischer et al, 1987 ; Notarbartolo di
Sciara et Bianchi, 1998 ; McEachran et Dunn, 1998) a permis d’échantillonner 13 espèces putatives
(tab. 16) : Dipturus batis (2 individus), D. oxyrinchus (4 individus), Leucoraja melitensis (2
individus), Raja africana (4 individus), R. asterias (11 individus), R. brachyura (24 individus), R.
clavata (20 individus), R. miraletus (9 individus), R. montagui (6 individus), R. polystigma (2
individus), R. radula (16 individus), R. undulata (un individu) et Rostroraja alba (2 individus).
principales : nous avons isolé deux groupes présentant des différences significatives, ce qui laisse
supposer l'existence d'une espèce nouvelle qui fait l’objet de la même identification que Raja
clavata. Un travail est prévu, avec un échantillonnage plus conséquent afin de confirmer ces
résultats; la distinction en deux catégories de R. clavata est indépendante de la provenance mais il
serait très utile de vérifier cette information dans chacune des régions où cette espèce est capturée.
Sokal et Sneath (1963) sont les précurseurs de l’analyse mathématique adaptée à la taxinomie
numérique qui permet d’évaluer les similarités (ou affinités) et dissimilarités entre les groupes
d’animaux. La systématique des raies, très délicate, nécessite une étude spatio-temporelle plus
large. L'amélioration de cette systématique appelle un échantillonnage continuel au niveau de toutes
les régions et une analyse des prises de tous les types de métiers.
L'étude exhaustive de la biologie et de l'écologie des raies apporteraient également une
contribution non négligeable à une meilleure connaissance de cette catégorie de poissons de même
que l’extension de cette étude aux régions atlantiques : une espèce du nord-est Atlantique
(Whithehead et al, 1984) comme R. radiata pourrait correspondre à l’une des 4 catégories de la
forme lisse de R. clavata.
4. Systématique moléculaire.
La systématique moléculaire, technique relativement récente, permet de compléter les méthodes
classiques (morphologie et morphométrie). Cette partie a été réalisée au laboratoire de génétique
moléculaire pour l’Environnement, Université de Bologna, Ravenna (région Emilia-Romania,
Italie). Cent trois échantillons de nageoire dorsale prélevés entre 2002 et 2003, sur quelques
représentants des différentes raies du bassin algérien y ont été traités (tab. 16).
L’identification des Rajidae, basée sur les clés disponibles (Fischer et al, 1987 ; Notarbartolo di
Sciara et Bianchi, 1998 ; McEachran et Dunn, 1998) a permis d’échantillonner 13 espèces putatives
(tab. 16) : Dipturus batis (2 individus), D. oxyrinchus (4 individus), Leucoraja melitensis (2
individus), Raja africana (4 individus), R. asterias (11 individus), R. brachyura (24 individus), R.
clavata (20 individus), R. miraletus (9 individus), R. montagui (6 individus), R. polystigma (2
individus), R. radula (16 individus), R. undulata (un individu) et Rostroraja alba (2 individus).
