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En éliminant l’unité taxonomique IV, on remarque que les variables LD et DD contribuent le plus
à la formation de la première composante ; les variables LAM et LAD contribuent elles, à la
formation du deuxième axe (tableaux 6 et 7, fig. 3 ; annexe I). La projection des coordonnées des
individus sur le plan I-II-III (fig. 29) permet d’identifier trois ensembles :
- les individus de l’espèce I se regroupent à droite (on remarque au sein de ce groupe, une
séparation évidente des mâles et des femelles) ;
- les mâles de l’espèce II et les femelles de l’espèce V occupent le même espace;
- les individus des espèces IIB et VA appartiennent au même nuage.
Les mâles de R. asterias , les femelles de R. brachyura ainsi que R. montagui se rapprochent par
les descripteurs suivants : LD, DD, PA, LQ, LD1, LD2. Alors que les femelles de R. asterias et les
mâles de R. brachyura se distinguent plutôt par LAM, LAD et IO. La majorité des caractères
formant le premier axe, se situent dans le plan sagittal de l’animal (qui correspond à peu près à PA,
DD, PO, LQ, LD1 et LD2) et déterminent ainsi un facteur. Le second facteur correspond à la
largeur de l’animal (LAM, LAD et IO).
Figure 29 - Projection des individus des espèces I, II et V sur le plan I-II-III
Afin de caractériser les espèces I, II et V il semble plus judicieux de considérer l’axe longitudinal
de ces raies. Une variable (LAM), relative à la largeur du museau, présente également un intérêt,
mais de moindre importance.
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