Premier chapitre
Généralités
8
en Angleterre, en Allemagne (LUBET, 1973) et au Japon (HOSMI, 1978).
Sur les cotes algériennes, elle cohabite avec l’espèce Perna perna et forme des bancs naturels,
dans des zones assez agitées (BOUKHROUFA, 1987).
1.2.2- Répartition bathymétrique
Fixée par son byssus sur des fonds très variés durs (rocheux, graveleux) ou même meubles
(sableux, vaseux), dans la zone littorale et à faible profondeur, elle forme souvent des
communautés denses (POUTIERS, 1993). Elle subit les changements extrêmes des
conditions environnementales (température, salinité, nourriture, exposition à l’air,…..). La
limite supérieure de la distribution de la moule dans la zone intertidale serait principalement
déterminée par la durée d’exposition à l’air et l’importance de la dessiccation auxquelles, elle
est soumise. On la retrouve exceptionnellement jusqu’à des profondeurs atteignant 20m et
plus (BENCHAIRA et all, 1999 in MASSAOUDI et CHABLAOUI, 2007) et même 30 à
40m (mer Baltique) (QUERO et all, 1998).
Figure n°02: Aire de répartition géographique de Mytilus galloprovincialis
selon (HOSMI, 1978).
1.3- Alimentation
Comme tous les filtreurs, la moule vit, pour l’essentiel, aux dépend des particules en
suspension dans l’eau. Elle ingère la plupart des particules présentes dans le milieu qui
l’entoure : diatomées, dinoflagellés, détritus organiques, flagellés et protozoaires divers,
spores, fragments d’algues, débris organiques…etc. En effet DESGOUIL (1969 in
BOUDJEMA et OURIRA, 2005), a remarqué dans les contenus stomacaux de moules de la
rade de Toulon, une prépondérance de diatomées.
1.4- Reproduction
Les moules sont des animaux gonochoriques. Cependant quelques rares cas
d’hermaphrodisme ont été signalés (LUBET, 1959) chez Mytilus édulis. Les moules sont
dépourvues de caractères sexuels secondaires. Toutefois, en période de maturité, la couleur de
la gonade nous permet de déterminer le sexe. Ainsi, la gonade femelle aura des teintes allant
du jaune-orangé au rose-saumon, tan disque la gonade male sera blanc-jaunâtre
(HAOUCHINE, 1995).
Généralités
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en Angleterre, en Allemagne (LUBET, 1973) et au Japon (HOSMI, 1978).
Sur les cotes algériennes, elle cohabite avec l’espèce Perna perna et forme des bancs naturels,
dans des zones assez agitées (BOUKHROUFA, 1987).
1.2.2- Répartition bathymétrique
Fixée par son byssus sur des fonds très variés durs (rocheux, graveleux) ou même meubles
(sableux, vaseux), dans la zone littorale et à faible profondeur, elle forme souvent des
communautés denses (POUTIERS, 1993). Elle subit les changements extrêmes des
conditions environnementales (température, salinité, nourriture, exposition à l’air,…..). La
limite supérieure de la distribution de la moule dans la zone intertidale serait principalement
déterminée par la durée d’exposition à l’air et l’importance de la dessiccation auxquelles, elle
est soumise. On la retrouve exceptionnellement jusqu’à des profondeurs atteignant 20m et
plus (BENCHAIRA et all, 1999 in MASSAOUDI et CHABLAOUI, 2007) et même 30 à
40m (mer Baltique) (QUERO et all, 1998).
Figure n°02: Aire de répartition géographique de Mytilus galloprovincialis
selon (HOSMI, 1978).
1.3- Alimentation
Comme tous les filtreurs, la moule vit, pour l’essentiel, aux dépend des particules en
suspension dans l’eau. Elle ingère la plupart des particules présentes dans le milieu qui
l’entoure : diatomées, dinoflagellés, détritus organiques, flagellés et protozoaires divers,
spores, fragments d’algues, débris organiques…etc. En effet DESGOUIL (1969 in
BOUDJEMA et OURIRA, 2005), a remarqué dans les contenus stomacaux de moules de la
rade de Toulon, une prépondérance de diatomées.
1.4- Reproduction
Les moules sont des animaux gonochoriques. Cependant quelques rares cas
d’hermaphrodisme ont été signalés (LUBET, 1959) chez Mytilus édulis. Les moules sont
dépourvues de caractères sexuels secondaires. Toutefois, en période de maturité, la couleur de
la gonade nous permet de déterminer le sexe. Ainsi, la gonade femelle aura des teintes allant
du jaune-orangé au rose-saumon, tan disque la gonade male sera blanc-jaunâtre
(HAOUCHINE, 1995).
