Premier chapitre
Généralités
2
I- Généralité sur les paramètres étudiés
1- Paramètres physiques
1.1- Température
La température est l’un des plus importants paramètres physiques du milieu marin. En effet,
elle influe non seulement sur de nombreux êtres vivants présents aux différentes profondeurs,
mais aussi sur le climat des terres voisines et sur la densité de l’eau, et peut être à l’origine de
certains courants (GIACOMINI et al, 1984).
La température des océans est directement liée aux échanges thermiques entre les masses
d’eaux océaniques et l’environnement (ANONYME, 1993). En effet, ARNAUD (1966) fait
situer les conditions optimales de vie des bivalves entre 10 à 20°C ; par ailleurs, l’optimum de
croissance du phytoplancton varie entre 18 à 22°C selon (LEBORGNE, 1989 in
MASSAOUDI et CHABLAOUI, 2007).
La mesure de la température s’effectue par thermo sonde (ou par thermomètre), elle est
généralement exprimée en degré Celsius (°C) (GOUJONS, 1995).
1.2- Potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est par définition, une mesure de l'activité des ions H
+ contenus dans une solution
aqueuse: pH= -log [H
+ ]. L’eau de mer est faiblement alcaline (basique), son pH moyen est de
8,2, il est principalement fixé par la présence des carbonates, CO 2 -HCO 3 -CO 3
2 (AMINOT et
CHAUSSEPIED, 1983 ; ANONYME, 1993).
Le pH est un paramètre important dans l’étude des milieux aquatiques. En effet (GALTSOF
1964 in DELTREIL et al, 1974) a montré qu’un abaissement du pH au dessous de 6,5 réduit
le taux de consommation de l’O 2
1.3- Salinité
chez les moules. Pour CALABRESE (1966 in DELTREIL
et al, 1974), le pH durant la période de reproduction de moules ne doit pas être trop inférieur
à 6,8 ni se maintenir au dessus de 9.
La salinité (PSU pratique salinité unité) est définie en ppt (part per thousand) est la quantité
en kg de sels secs dissous dans un kg d'eau de mer. La salinité naturelle varie de 10 ppt dans
la Baltique à 40 ppt dans la Mer Rouge. La méditerranée est une mer très salée, car
l’évaporation y est intense et les apports d’eau douce sont peu importants, la salinité entraîne
une modification de la densité. En effet, plus une eau est salée, plus elle est dense. La salinité
peut être définie comme la quantité de sel dissous dans l’eau de mer (GIACOMINI et al,
1984).
La salinité superficielle, dans ses grandes lignes, elle est aussi soumise aux variations liées
aux conditions atmosphériques et aux apports d’eau douce (TOUAHRIA, 2003 in
MESSAOUDI et CHABLAOUI, 2007). Le phytoplancton marin est extrêmement tolérant
aux variations de salinité (ROBERT, 2005).
En général, la salinité n’a pas un grand effet sur les bivalves. Ces derniers peuvent supporter
des salinités très fluctuantes ; ce sont donc des espèces euryhalines.
Généralités
2
I- Généralité sur les paramètres étudiés
1- Paramètres physiques
1.1- Température
La température est l’un des plus importants paramètres physiques du milieu marin. En effet,
elle influe non seulement sur de nombreux êtres vivants présents aux différentes profondeurs,
mais aussi sur le climat des terres voisines et sur la densité de l’eau, et peut être à l’origine de
certains courants (GIACOMINI et al, 1984).
La température des océans est directement liée aux échanges thermiques entre les masses
d’eaux océaniques et l’environnement (ANONYME, 1993). En effet, ARNAUD (1966) fait
situer les conditions optimales de vie des bivalves entre 10 à 20°C ; par ailleurs, l’optimum de
croissance du phytoplancton varie entre 18 à 22°C selon (LEBORGNE, 1989 in
MASSAOUDI et CHABLAOUI, 2007).
La mesure de la température s’effectue par thermo sonde (ou par thermomètre), elle est
généralement exprimée en degré Celsius (°C) (GOUJONS, 1995).
1.2- Potentiel d’hydrogène (pH)
Le pH est par définition, une mesure de l'activité des ions H
+ contenus dans une solution
aqueuse: pH= -log [H
+ ]. L’eau de mer est faiblement alcaline (basique), son pH moyen est de
8,2, il est principalement fixé par la présence des carbonates, CO 2 -HCO 3 -CO 3
2 (AMINOT et
CHAUSSEPIED, 1983 ; ANONYME, 1993).
Le pH est un paramètre important dans l’étude des milieux aquatiques. En effet (GALTSOF
1964 in DELTREIL et al, 1974) a montré qu’un abaissement du pH au dessous de 6,5 réduit
le taux de consommation de l’O 2
1.3- Salinité
chez les moules. Pour CALABRESE (1966 in DELTREIL
et al, 1974), le pH durant la période de reproduction de moules ne doit pas être trop inférieur
à 6,8 ni se maintenir au dessus de 9.
La salinité (PSU pratique salinité unité) est définie en ppt (part per thousand) est la quantité
en kg de sels secs dissous dans un kg d'eau de mer. La salinité naturelle varie de 10 ppt dans
la Baltique à 40 ppt dans la Mer Rouge. La méditerranée est une mer très salée, car
l’évaporation y est intense et les apports d’eau douce sont peu importants, la salinité entraîne
une modification de la densité. En effet, plus une eau est salée, plus elle est dense. La salinité
peut être définie comme la quantité de sel dissous dans l’eau de mer (GIACOMINI et al,
1984).
La salinité superficielle, dans ses grandes lignes, elle est aussi soumise aux variations liées
aux conditions atmosphériques et aux apports d’eau douce (TOUAHRIA, 2003 in
MESSAOUDI et CHABLAOUI, 2007). Le phytoplancton marin est extrêmement tolérant
aux variations de salinité (ROBERT, 2005).
En général, la salinité n’a pas un grand effet sur les bivalves. Ces derniers peuvent supporter
des salinités très fluctuantes ; ce sont donc des espèces euryhalines.
