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4) les points de catégories 4 regroupent deux courbes ininterprétables dans le contexte (Point 39
et 45). Et une courbe avec un pic très marqué vers1,35 Hz (Point 1), qui n’est caractéristique de la
zone étudiée.
5) Le traitement des rapports spectraux (12 à 20 Hz), montre que la plupart des courbes H/V
présentent un pic haute fréquence très net entre 17 et 25 Hz (points 10, 19, 43…)(voir annexes).
Cette gamme de fréquence correspond à la réponse de la couche de remblai, à l’exception de
l’épaisseur donnée par le sondage 7 qui est très ponctuel (figure 14). Pour vérifier que les pics
entre 15 et 25 Hz correspondent réellement à la réponse du remblai, nous avons calculé son
épaisseur à partir de la relation (3) en prenant une vitesse des ondes S dans le remblai entre 200
m/s (JICA, 2006) et 320 m/s (LNHC, 2006 in Ikhlef et Mokrani, 2006), 2006). L’épaisseur H
trouvée varie de 2 à 5m, ce qui est en accord avec les données de sondages. Cette gamme de
fréquence correspond donc bien à la réponse du remblai.
Remarques
Les courbes où apparaît plus d’un pic peuvent être expliquées par la superposition de plus
d’une couche au dessus du substratum, chaque couche étant caractérisée par une
fréquence.
Le fort écart entre les fréquences propres du sol des points de catégorie 2 (figure 23) peut
être expliqué par une forte hétérogénéité du terrain en suivant la logique de la formule
(f 0 =Vs / 4h). Les valeurs de fréquence de ces points d’enregistrement ne peuvent être liées
qu’à la réponse de toute la couche sédimentaire au-dessus du socle sismologique.
La courbe du point 01de la catégorie 4 (Figure 25) n’est pas caractéristique de la zone.
Elle présente un pic très net d’une fréquence de 1.35 Hz avec une amplitude importante.
En ce point le terrain ne se comporte pas comme dans le reste de la zone. Ce point, vue
son positionnement par rapport aux autres, il est le plus proche de l’oued El Harrach, situé
au sud-ouest des points d’enregistrement. Il est très important d’effectuer d’autres
enregistrements aux alentours de ce point afin de bien interpréter et guider vers une bonne
décision l’aménagement de ce secteur.
Il faut bien prendre en considération la présence de l’eau dans notre zone (voir chapitre
III) car il diminue la propagation des ondes S dans les formations, un facteur qui peut
posé
des
ambiguïtés
dans
la
sûreté
des
interprétations.
4) les points de catégories 4 regroupent deux courbes ininterprétables dans le contexte (Point 39
et 45). Et une courbe avec un pic très marqué vers1,35 Hz (Point 1), qui n’est caractéristique de la
zone étudiée.
5) Le traitement des rapports spectraux (12 à 20 Hz), montre que la plupart des courbes H/V
présentent un pic haute fréquence très net entre 17 et 25 Hz (points 10, 19, 43…)(voir annexes).
Cette gamme de fréquence correspond à la réponse de la couche de remblai, à l’exception de
l’épaisseur donnée par le sondage 7 qui est très ponctuel (figure 14). Pour vérifier que les pics
entre 15 et 25 Hz correspondent réellement à la réponse du remblai, nous avons calculé son
épaisseur à partir de la relation (3) en prenant une vitesse des ondes S dans le remblai entre 200
m/s (JICA, 2006) et 320 m/s (LNHC, 2006 in Ikhlef et Mokrani, 2006), 2006). L’épaisseur H
trouvée varie de 2 à 5m, ce qui est en accord avec les données de sondages. Cette gamme de
fréquence correspond donc bien à la réponse du remblai.
Remarques
Les courbes où apparaît plus d’un pic peuvent être expliquées par la superposition de plus
d’une couche au dessus du substratum, chaque couche étant caractérisée par une
fréquence.
Le fort écart entre les fréquences propres du sol des points de catégorie 2 (figure 23) peut
être expliqué par une forte hétérogénéité du terrain en suivant la logique de la formule
(f 0 =Vs / 4h). Les valeurs de fréquence de ces points d’enregistrement ne peuvent être liées
qu’à la réponse de toute la couche sédimentaire au-dessus du socle sismologique.
La courbe du point 01de la catégorie 4 (Figure 25) n’est pas caractéristique de la zone.
Elle présente un pic très net d’une fréquence de 1.35 Hz avec une amplitude importante.
En ce point le terrain ne se comporte pas comme dans le reste de la zone. Ce point, vue
son positionnement par rapport aux autres, il est le plus proche de l’oued El Harrach, situé
au sud-ouest des points d’enregistrement. Il est très important d’effectuer d’autres
enregistrements aux alentours de ce point afin de bien interpréter et guider vers une bonne
décision l’aménagement de ce secteur.
Il faut bien prendre en considération la présence de l’eau dans notre zone (voir chapitre
III) car il diminue la propagation des ondes S dans les formations, un facteur qui peut
posé
des
ambiguïtés
dans
la
sûreté
des
interprétations.
