Chapitre I
Généralités
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négligeables de Dinophycées. Les taux de croissance ainsi que les densités de
populations sont plus faibles qu’au stade 1. La diversité atteint généralement son
maximum à ce stade ;
- Stade 3 : La masse d’eau devient pauvre en nutriments. Les Dinoflagellés augmentent,
favorisés par leur taux de croissance faible et leur capacité à se diriger dans la masse
d’eau grâce à leurs flagelles. De plus, certaines Dinophycées sont capables
d’hétérotrophie, ce qui leur permet de survivre lorsque les nutriments deviennent
vraiment insuffisants. Ce troisième stade a notamment lieu l’été, lors de la stratification
de la masse d’eau. Les genres Ceratium, Peridinium, Dinophysis, Gymnodinium,
Gonyaulax et Prorocentrum sont prépondérants lors de ce troisième stade. La diversité
est inférieure à celle du stade 2 mais reste néanmoins supérieure à celle du stade 1.
Même, si globalement cette évolution saisonnière se retrouve dans l’ensemble de la
Méditerranée, à savoir une floraison printanière et une floraison automnale, des nuances
apparaissent selon les sites d’étude.
I-2-4-Le phytoplancton dans la chaine alimentaire
Le phytoplancton représente le premier maillon de la chaîne alimentaire dans les océans
(Figure 1). Cela signifie qu’il est brouté par le zooplancton herbivore, lui-même consommé
par le zooplancton carnivore, et ainsi de suite jusqu’aux échelons trophiques supérieurs. Le
contrôle de la biomasse phytoplanctonique s’effectue donc a deux niveaux :
Contrôle en amont : disponibilité des éléments indispensables à la croissance du
phytoplancton à savoir lumière, CO2, et les nutriments.
Contrôle en aval (par le niveau trophique supérieur) : broutage par le zooplancton.
Dans la couche euphotique, le CO2 est toujours présent à cause de la proximité de la surface,
où les échanges entre le CO2 océanique dissous et CO2 atmosphérique s’effectuent librement.
(Pourriot, 1995).
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