Chapitre II : ZONE D’ETUDE
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Des tourbillons cyclonique et anticyclonique dérivent vers l'est le long de la côte algérienne à
une vitesse de quelques cm/s. Les tourbillons anticycloniques, qui ont une signature sur toute
la hauteur de la colonne d'eau, grandissent et atteignent des diamètres de l'ordre de 100 km
(Millot, 1994). Ils peuvent se détacher du courant et dériver vers le large dans le bassin
algérien à environ 3°E. Ils forment alors des tourbillons quasi-stationnaires, de diamètre
d'environ 200 km, identifiables pendant des périodes de plusieurs mois (Taupier-Letage et
Millot, 1988).
Le courant de retour, correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de
la houle et de la pente de la plage (in Bachari-Houma, 2009).
Des courant de la dérive littorale parallèle au rivage, se manifeste dans la zone de déferlement
des vagues. La houle arrive à la côte avec une incidence oblique, elle donne naissance à un
courant de dérive littorale (L.E.M., 2005).
2.6 Les sources de pollution dans la baie de Bou-Ismail
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole. Sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la
plupart des cas, et qui s’accentuent en période estivale.
Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds, qui traversent les centres
urbains et qui se déversent en mer, drainant les eaux de ruissellement des terres
agricoles, des effluents urbains et industriels (Figure 10), (L.E.M., 1998).
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Evaluation de la pollution dans la baie de Bou-ismail - 37/77

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