Chapitre II : ZONE D’ETUDE
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Les vases pures et les graviers envasés sont les faciès dominants de la baie de Bou Ismaïl. Les
vases sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une importante vasière
littorale, tandis que les graviers envasés le sont dans la région Est. Le faciès des sables
grossiers et des fins graviers, le faciès des sables graveleux n’est présent que dans la région
orientale; les sables graveleux se limitent au secteur oriental. (L.E.M, 1998).
Figure 8 : Sédimentologie de la baie de Bou-Ismail (LEM, 1998).
2.5 Courantologie
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant Algérien, il est défini
comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, qui agit sur la distribution des
facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques ainsi que la dispersion des polluants.
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s, au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’ouest (LEM, 1998 ; Benzohra,
1993 in Bachari-houma, 2009).
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Les vases pures et les graviers envasés sont les faciès dominants de la baie de Bou Ismaïl. Les
vases sont très développées dans la région Ouest et forment ainsi une importante vasière
littorale, tandis que les graviers envasés le sont dans la région Est. Le faciès des sables
grossiers et des fins graviers, le faciès des sables graveleux n’est présent que dans la région
orientale; les sables graveleux se limitent au secteur oriental. (L.E.M, 1998).
Figure 8 : Sédimentologie de la baie de Bou-Ismail (LEM, 1998).
2.5 Courantologie
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant Algérien, il est défini
comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, qui agit sur la distribution des
facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques ainsi que la dispersion des polluants.
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s, au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’ouest (LEM, 1998 ; Benzohra,
1993 in Bachari-houma, 2009).
