Chapitre I
Généralité
42
Les métadonnées : un SIG manipule des données provenant de différentes sources.
Celles-ci sont, aussi, accompagnées d'informations caractérisant la source elle-même, soit
encore de données sur les données : des métadonnées.
Ces dernières apportent, par exemple, des informations sur la nature des données, le
système de projection, l'étendue géographique, et la date de saisie. (MARTIN, 2004).
Les matériels : le traitement des données à l'aide des logiciels se fait en utilisant un
ordinateur. Pour faciliter la diffusion des résultats produits par un SIG, de plus en plus de
systèmes adoptent une architecture client-serveur (MARTIN, 2004).
Les savoir-faire : un SIG fait appel aux connaissances, savoirs, savoir-faire de nombreux
domaines: géographie, cartographie, analyse des données et des processus (analyse
Merise, Unified Modeling Language), informatiques, statistique, urbanisme,
hydrologie… Cette approche pluridisciplinaire impose la collaboration d'experts
appartenant à des domaines très différents (MARTIN, 2004).
Les utilisateurs : les utilisateurs des systèmes d'information géographiques ne sont pas
forcément des spécialistes. Un tel système propose une série de boîtes à outils que
l’utilisateur assemble pour réaliser son projet. N’importe qui peut, un jour ou l’autre,
être amené à utiliser un SIG. Le niveau de compétences requis pour la conduite des
opérations les plus basiques est, généralement, celui du technicien supérieur. Mais afin
d'assurer une bonne qualité d'interprétation des résultats de l'analyse des données et des
opérations avancées, celles-ci sont généralement confiées à un ingénieur disposant d'une
bonne connaissance des données manipulées et de la nature des traitements effectués par
les logiciels. Enfin, des spécialistes sont parfois amenés à intervenir sur des aspects
techniques précis (MARTIN, 2004).
6.3. Mise en place du SIG
La mise en place d’un SIG requiert une méthodologie définie, ci-dessous, en quatre étapes de
travail. Celle-ci est représentée au niveau du schéma de la Fig. (8).
1- Etape avant-projet : se base sur l’étude des déférents enjeux du la gestion de la zone
côtière notamment le volet réglementaire, elle consiste à analyser les besoins et se
finalise par l’identification des objectifs.
2- Etape de conception : elle se base sur la mise en place d’architecture des bases de
données et l’élaboration du modèle de donnée et finalement le choix du logiciel à
utiliser.
Généralité
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Les métadonnées : un SIG manipule des données provenant de différentes sources.
Celles-ci sont, aussi, accompagnées d'informations caractérisant la source elle-même, soit
encore de données sur les données : des métadonnées.
Ces dernières apportent, par exemple, des informations sur la nature des données, le
système de projection, l'étendue géographique, et la date de saisie. (MARTIN, 2004).
Les matériels : le traitement des données à l'aide des logiciels se fait en utilisant un
ordinateur. Pour faciliter la diffusion des résultats produits par un SIG, de plus en plus de
systèmes adoptent une architecture client-serveur (MARTIN, 2004).
Les savoir-faire : un SIG fait appel aux connaissances, savoirs, savoir-faire de nombreux
domaines: géographie, cartographie, analyse des données et des processus (analyse
Merise, Unified Modeling Language), informatiques, statistique, urbanisme,
hydrologie… Cette approche pluridisciplinaire impose la collaboration d'experts
appartenant à des domaines très différents (MARTIN, 2004).
Les utilisateurs : les utilisateurs des systèmes d'information géographiques ne sont pas
forcément des spécialistes. Un tel système propose une série de boîtes à outils que
l’utilisateur assemble pour réaliser son projet. N’importe qui peut, un jour ou l’autre,
être amené à utiliser un SIG. Le niveau de compétences requis pour la conduite des
opérations les plus basiques est, généralement, celui du technicien supérieur. Mais afin
d'assurer une bonne qualité d'interprétation des résultats de l'analyse des données et des
opérations avancées, celles-ci sont généralement confiées à un ingénieur disposant d'une
bonne connaissance des données manipulées et de la nature des traitements effectués par
les logiciels. Enfin, des spécialistes sont parfois amenés à intervenir sur des aspects
techniques précis (MARTIN, 2004).
6.3. Mise en place du SIG
La mise en place d’un SIG requiert une méthodologie définie, ci-dessous, en quatre étapes de
travail. Celle-ci est représentée au niveau du schéma de la Fig. (8).
1- Etape avant-projet : se base sur l’étude des déférents enjeux du la gestion de la zone
côtière notamment le volet réglementaire, elle consiste à analyser les besoins et se
finalise par l’identification des objectifs.
2- Etape de conception : elle se base sur la mise en place d’architecture des bases de
données et l’élaboration du modèle de donnée et finalement le choix du logiciel à
utiliser.
