Chapitre I
Généralité
30
Ce programme partait du constat qu’aucun des cadres réglementaires alors existants ne
fournissait les outils pertinents pour résoudre les problèmes posés par la croissance de la
demande comme par la nécessaire protection des espaces sensibles. Devenu une loi, le Coastal
Zone Management Act impose aux états côtiers américains de mettre en œuvre des
programmes de gestion dont les buts sont :
d’utiliser de façon raisonnée des ressources naturelles dans une perspective de
développement durable ;
d’accorder une attention spécifique à l’écologie, la culture, l’histoire, l’esthétique tout
comme aux besoins de développement économique ;
de préparer des plans de gestion spécifiques pour les zones à risques ;
d’encourager la coordination des divers acteurs et autorités compétentes dans un
même objectif de gestion.
Depuis cette date, la GIZC s’est diffusée à l’ensemble des littoraux du globe, et de
nombreuses expérimentations à des échelles très diverses ont lieu sur tous les continents. A
partir de l’analyse de ces expérimentations ont été rédigés de multiples guides de bonnes
pratiques qui marqueraient la première phase de maturité de la GIZC, son adoption étant
devenue une base centrale du développement durable des littoraux du monde (Billé, 2006).
3.1. La Convention de Barcelone
La Convention de Barcelone est à l'origine des sept protocoles relatifs aux aspects spécifiques
de la conservation de l'environnement méditerranéen dont nous allons baser sur le septième
protocole relatif à la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée.
3.2. Définition de la GIZC
L’un des instruments juridiques conventionnels à proposer une définition de la gestion
intégrée des zones côtières (ci-après désignée la GIZC) est le Protocole à la Convention de
Barcelone sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée, signé à Madrid le 21
janvier 2008. La GIZC y est décrite en ces termes :
un processus dynamique de gestion et d’utilisation durables des zones côtières, prenant en
compte simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des
activités et des usages, leurs interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi
que leurs impacts à la fois sur la partie marine et la partie terrestre.( article 2 alinéa F dudit
Protocole).
Généralité
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Ce programme partait du constat qu’aucun des cadres réglementaires alors existants ne
fournissait les outils pertinents pour résoudre les problèmes posés par la croissance de la
demande comme par la nécessaire protection des espaces sensibles. Devenu une loi, le Coastal
Zone Management Act impose aux états côtiers américains de mettre en œuvre des
programmes de gestion dont les buts sont :
d’utiliser de façon raisonnée des ressources naturelles dans une perspective de
développement durable ;
d’accorder une attention spécifique à l’écologie, la culture, l’histoire, l’esthétique tout
comme aux besoins de développement économique ;
de préparer des plans de gestion spécifiques pour les zones à risques ;
d’encourager la coordination des divers acteurs et autorités compétentes dans un
même objectif de gestion.
Depuis cette date, la GIZC s’est diffusée à l’ensemble des littoraux du globe, et de
nombreuses expérimentations à des échelles très diverses ont lieu sur tous les continents. A
partir de l’analyse de ces expérimentations ont été rédigés de multiples guides de bonnes
pratiques qui marqueraient la première phase de maturité de la GIZC, son adoption étant
devenue une base centrale du développement durable des littoraux du monde (Billé, 2006).
3.1. La Convention de Barcelone
La Convention de Barcelone est à l'origine des sept protocoles relatifs aux aspects spécifiques
de la conservation de l'environnement méditerranéen dont nous allons baser sur le septième
protocole relatif à la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée.
3.2. Définition de la GIZC
L’un des instruments juridiques conventionnels à proposer une définition de la gestion
intégrée des zones côtières (ci-après désignée la GIZC) est le Protocole à la Convention de
Barcelone sur la gestion intégrée des zones côtières de la Méditerranée, signé à Madrid le 21
janvier 2008. La GIZC y est décrite en ces termes :
un processus dynamique de gestion et d’utilisation durables des zones côtières, prenant en
compte simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des
activités et des usages, leurs interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi
que leurs impacts à la fois sur la partie marine et la partie terrestre.( article 2 alinéa F dudit
Protocole).
