Hydrologie et sels nutritifs dans les eaux de la baie d’Alger
Résultats et interprétations
39
La section de la salinité montre aisément l’empreinte de l’eau douce continentale au niveau de
l’oued el Harrach et un peu plus à l’Est. Celle de l’oxygène montre aussi aisément un petit
déséquilibre en oxygène dissous à l’échelle de la baie : la zone portuaire et la côte Ouest
manifestent une influence significative sur la stratification avec des concentrations assez
faibles par rapport au côté Est.
La distribution des sels nutritifs montre une allure un peu perturbée. On peut remarquer un
petit front au centre de la section qui se dirige vers l’Est sensiblement riche en nitrates
(fig38) et en phosphates (fig40) et pauvre en nitrites (fig39) avec une salinité basse. Ceci ne
peut être l’empreinte de l’influence des apports continentaux au niveau de l’oued El Harrach
et la côte plus à l ‘Est. La silice (fig41) montre un comportement particulier. La partie ouest
parait être riche en silice sur presque toute la colonne d’eau alors que le centre et l’Est sont
pauvres. Dans l’eau profonde, comme les nitrates, la silice présente des concentrations
élevées.
b) Description de la section 2
Cette section est établie à la limite de la baie avec le large entre Cap Matifou à l’Est et la
pointe Pescade à l’Ouest. L’examen de la distribution verticale montre une certaine
similarité presque pour l’ensemble des paramètres. La température (figure 42) et la salinité
(figure 43) montrent une stratification bien nette et stable avec une petite déclinaison vers
l’Est supportant le même profile que celui observé dans la section 5.
Pour la salinité, on remarque que le centre de la section montre une salinité relativement
élevée de l’ordre de 37,1 psu qui caractérise la même eau qui se trouve à 38 m de profondeur.
Les mêmes observations sont valables pour les nitrates (figure 45) et les phosphates (figure
47). Ce qui nous laisse supposer que l’origine de cette eau superficielle serait profonde,
hypothèse déjà émise et supporté par plusieurs paramètres. Cependant, cette remontée n’est
pas visible.
c) Description de la section 3
Cette section qui se localise au centre de la baie d’Alger en face Oued El Harrach et qui
présente une profondeur croissante de la côte vers le large (de 18 à 405 m) montre une
distribution verticale plus ou moins stratifiée presque pour l’ensemble des paramètres. Cette
stratification est plus claire pour la température (figure 49), la salinité (figure 50), les silicates
(figure 55) et nitrites (figure 53) et oxygène dissous (figure 51).On peut remarquer que Oued
El Harrach n’a pas d’influence conséquente sur la section à l’exception de la salinité où l’effet
de l’adoucissement de l’eau de mer en surface, notamment au niveau des stations côtières (21,
22, 23,24).
La succession des maxima et des minima dans la distribution verticale des sels nutritifs dans
cette section peut être expliquée par le mélange qui parait être important en dépit de la période
d’échantillonnage (post hivernale).
Résultats et interprétations
39
La section de la salinité montre aisément l’empreinte de l’eau douce continentale au niveau de
l’oued el Harrach et un peu plus à l’Est. Celle de l’oxygène montre aussi aisément un petit
déséquilibre en oxygène dissous à l’échelle de la baie : la zone portuaire et la côte Ouest
manifestent une influence significative sur la stratification avec des concentrations assez
faibles par rapport au côté Est.
La distribution des sels nutritifs montre une allure un peu perturbée. On peut remarquer un
petit front au centre de la section qui se dirige vers l’Est sensiblement riche en nitrates
(fig38) et en phosphates (fig40) et pauvre en nitrites (fig39) avec une salinité basse. Ceci ne
peut être l’empreinte de l’influence des apports continentaux au niveau de l’oued El Harrach
et la côte plus à l ‘Est. La silice (fig41) montre un comportement particulier. La partie ouest
parait être riche en silice sur presque toute la colonne d’eau alors que le centre et l’Est sont
pauvres. Dans l’eau profonde, comme les nitrates, la silice présente des concentrations
élevées.
b) Description de la section 2
Cette section est établie à la limite de la baie avec le large entre Cap Matifou à l’Est et la
pointe Pescade à l’Ouest. L’examen de la distribution verticale montre une certaine
similarité presque pour l’ensemble des paramètres. La température (figure 42) et la salinité
(figure 43) montrent une stratification bien nette et stable avec une petite déclinaison vers
l’Est supportant le même profile que celui observé dans la section 5.
Pour la salinité, on remarque que le centre de la section montre une salinité relativement
élevée de l’ordre de 37,1 psu qui caractérise la même eau qui se trouve à 38 m de profondeur.
Les mêmes observations sont valables pour les nitrates (figure 45) et les phosphates (figure
47). Ce qui nous laisse supposer que l’origine de cette eau superficielle serait profonde,
hypothèse déjà émise et supporté par plusieurs paramètres. Cependant, cette remontée n’est
pas visible.
c) Description de la section 3
Cette section qui se localise au centre de la baie d’Alger en face Oued El Harrach et qui
présente une profondeur croissante de la côte vers le large (de 18 à 405 m) montre une
distribution verticale plus ou moins stratifiée presque pour l’ensemble des paramètres. Cette
stratification est plus claire pour la température (figure 49), la salinité (figure 50), les silicates
(figure 55) et nitrites (figure 53) et oxygène dissous (figure 51).On peut remarquer que Oued
El Harrach n’a pas d’influence conséquente sur la section à l’exception de la salinité où l’effet
de l’adoucissement de l’eau de mer en surface, notamment au niveau des stations côtières (21,
22, 23,24).
La succession des maxima et des minima dans la distribution verticale des sels nutritifs dans
cette section peut être expliquée par le mélange qui parait être important en dépit de la période
d’échantillonnage (post hivernale).
