RESULTATS ET DISCUSSIONS
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l’inhibiteur de béta-lactamase (acide clavulanique). Ces résistances suggéreraient la
production d’une béta-lactamase à spectre élargi (Vedel, 1997).
Concernant les non β-lactames testées pour les souches sélectionnées sur CTX, nous
observons que les aminosides constituent un groupe d’antibiotiques réputé actif sur le
P.aeruginosa où la kanamycine et la gentamycine ont une activité presque absolue sur nos
souches, ce qui corrobore les résultats rapportés par Cavallo et al. (2001) chez des souches
cliniques. Cette résistance pourrait être expliqué soit par la production d’enzymes, soit par un
défaut de perméabilité (Cavallo et al., 2001).
De ce qui est des quinolones, un taux de résistance très élevé est observé pour l’acide
nalidixique (NA) spécialement chez Pseudomonas et Acinetobacter où la résistance à cet
antibiotique est naturelle et pourrait être due soit à l’expression de divers systèmes d’efflux,
soit à l’imperméabilité en relation avec les porines (Cavallo et al., 1997). Cependant, les
nouvelle, quinolones telles que la ciprofloxacine, conservent leur activité sur nos souches.
Nos souches présentent des niveaux de résistance variables aux TMP, SXT et SSS
avec un taux de 87,5%, 41,66% et 24% respectivement. Des taux moyens ont été observés
pour la tétracycline (TE : 33,33%) et le chloramphenicol (C : 54,16%). Ces résistances
seraient dues à une mutation chromosomique ou à l’acquisition d’un plasmide de résistance
ou d’un transposon (Jerboui et al., 1998).
Les résultats obtenus montrent que les souches sélectionnées sur CTX sont multirésistantes. Cette multirésistance va de 7 à 13 pour les β-lactamines et de 1 à 8 molécules nonβ-lactames. Ce qui nous a permis de définir 22 antibiotypes allant de 10 à 18 molécules
d’antibiotiques (tableau 6).
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