RESULTATS ET DISCUSSIONS
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III.2.2. Prévalence de la résistance aux antibiotiques chez les coliformes totaux
Figure 10 : Prévalence de la résistance des coliformes totaux aux bétalactamines.
Dans le même sens que la prévalence de la résistance chez la flore totale (fig8), les
taux les plus élevés de résistance chez les coliformes ont été observés pour l’amoxicilline
avec des taux de 20,7%, 8,33%, 16,22%, 43,18% pour les stations de Réghaia, Surcouf, Ain
Tagourait et Anse de Kouali, respectivement. Cette résistance peut être expliquée soit par une
résistance acquise soit par une résistance naturelle de certaines espèces (ex Klebsiella,
Enterobacter ….) (Vedel, 1997).
En ce qui concerne la résistance au céfotaxime, des faibles taux ont été observés au
niveau de Surcouf (8.33%) et l’Anse de Kouali (6.82%). Alors qu’aucune résistance n’a été
observée pour les deux autres stations. Il est à signaler que le céfotaxime est une
céphalosporine de 3
ème génération très active sur les entérobactéries et très utilisée en clinique;
de ce fait, la résistance à cet antibiotique est due à un mécanisme acquis le plus souvent
enzymatique (cavallo, 2001)..
Aucune station n’a présenté une résistance vis-à-vis de l’IMP. Cet antibiotique est très
efficace mais pas trop utilisé en clinique afin d’éviter la sélection de mutants résistants.
Il est à signaler que la prévalence de la résistance n’a pas pue être effectuée dans le cas
de la station la Fayette et ceci à cause du phénomène de confluence observé sur les boites
après filtration membranaire ; Cependant, des bactéries résistantes ont pu être isolées.
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III.2.2. Prévalence de la résistance aux antibiotiques chez les coliformes totaux
Figure 10 : Prévalence de la résistance des coliformes totaux aux bétalactamines.
Dans le même sens que la prévalence de la résistance chez la flore totale (fig8), les
taux les plus élevés de résistance chez les coliformes ont été observés pour l’amoxicilline
avec des taux de 20,7%, 8,33%, 16,22%, 43,18% pour les stations de Réghaia, Surcouf, Ain
Tagourait et Anse de Kouali, respectivement. Cette résistance peut être expliquée soit par une
résistance acquise soit par une résistance naturelle de certaines espèces (ex Klebsiella,
Enterobacter ….) (Vedel, 1997).
En ce qui concerne la résistance au céfotaxime, des faibles taux ont été observés au
niveau de Surcouf (8.33%) et l’Anse de Kouali (6.82%). Alors qu’aucune résistance n’a été
observée pour les deux autres stations. Il est à signaler que le céfotaxime est une
céphalosporine de 3
ème génération très active sur les entérobactéries et très utilisée en clinique;
de ce fait, la résistance à cet antibiotique est due à un mécanisme acquis le plus souvent
enzymatique (cavallo, 2001)..
Aucune station n’a présenté une résistance vis-à-vis de l’IMP. Cet antibiotique est très
efficace mais pas trop utilisé en clinique afin d’éviter la sélection de mutants résistants.
Il est à signaler que la prévalence de la résistance n’a pas pue être effectuée dans le cas
de la station la Fayette et ceci à cause du phénomène de confluence observé sur les boites
après filtration membranaire ; Cependant, des bactéries résistantes ont pu être isolées.
