RESULTATS ET DISCUSSIONS
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III.2. PREVALENCE DE LA RESISTANCE AUX BETA-LACTAMINES
Une étude de prévalence de la résistance de la flore totale et des coliformes pour trois
antibiotiques (AMX, CTX et IMP) a été réalisée durant le mois de Mars 2009 au niveau de
quatre stations : embouchure du Lac de Réghaia, plage de Surcouf, plage de Ain Tagourait et
l’Anse de Kouali.
III.2.1. Prévalence de la résistance aux béta-lactamines de la flore totale
Figure 10 : Prévalence de la résistance de la flore totale aux bétalactamines.
Les résultats de la résistance de la flore totale (fig 7) ont montré que le taux le plus
élevé est obtenu pour l’AMX au niveau des quatre stations (52.2%, 43.2%, 9.4%, 1.5%, pour
le site de Réghaia, Surcouf, Ain Tagourait et l’Anse de Kouali respectivement).
Pour l’ensemble des stations, on remarque que ce sont l’embouchure du lac et la plage
de Surcouf qui présentent de loin les taux de résistance les plus élevées pour CTX (2,77% et
8,33%) et IMP (2,22% et 5,4%) respectivement. Ces résultats peuvent êtres expliqués par
l’influence des apports anthropiques. Cependant, les deux autres stations (Ain Tagourait et
Anse de Kouali) présentent des taux de résistance presque nuls (0,2% et 0,65%) pour CTX
alors que le taux de résistance à l’IMP est de 0,59% pour Ain Tagourait et nul pour Anse de
Kouali.
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III.2. PREVALENCE DE LA RESISTANCE AUX BETA-LACTAMINES
Une étude de prévalence de la résistance de la flore totale et des coliformes pour trois
antibiotiques (AMX, CTX et IMP) a été réalisée durant le mois de Mars 2009 au niveau de
quatre stations : embouchure du Lac de Réghaia, plage de Surcouf, plage de Ain Tagourait et
l’Anse de Kouali.
III.2.1. Prévalence de la résistance aux béta-lactamines de la flore totale
Figure 10 : Prévalence de la résistance de la flore totale aux bétalactamines.
Les résultats de la résistance de la flore totale (fig 7) ont montré que le taux le plus
élevé est obtenu pour l’AMX au niveau des quatre stations (52.2%, 43.2%, 9.4%, 1.5%, pour
le site de Réghaia, Surcouf, Ain Tagourait et l’Anse de Kouali respectivement).
Pour l’ensemble des stations, on remarque que ce sont l’embouchure du lac et la plage
de Surcouf qui présentent de loin les taux de résistance les plus élevées pour CTX (2,77% et
8,33%) et IMP (2,22% et 5,4%) respectivement. Ces résultats peuvent êtres expliqués par
l’influence des apports anthropiques. Cependant, les deux autres stations (Ain Tagourait et
Anse de Kouali) présentent des taux de résistance presque nuls (0,2% et 0,65%) pour CTX
alors que le taux de résistance à l’IMP est de 0,59% pour Ain Tagourait et nul pour Anse de
Kouali.
