Conclusion
Suite aux différents entretiens que nous avons eu avec des supposés "acteurs"
de la GIZC dans la wilaya de Tipaza (concernée par le projet PAC), il ressort
que l’absence de la démarche GIZC est du à :
- Absence de concertation intersectorielle;
- Absence d’assistance technique aux communes;
- Absence d’information, de sensibilisation et d’approche
participative dans la gestion des déchets;
- Absence de solidarité intercommunale;
- les scientifiques qui produisent la connaissance sur ces milieux
ne sont pas associés au processus.
De plus, les outils et techniques d’aide à la décision, comme les SIG
(s ystèmes d’information géographique) qui reflètent beaucoup des principes
sous-jacents de la gestion intégrée des zones côtières (GIZC), parce qu’ils
sont interdisciplinaires, transversaux et facilitent l’intégration des données de
natures et de sources complexes, sont méconnus, non maîtrisés et leur mise en
place se heurte à beaucoup de difficultés, dont :
- la collecte des données : le processus GIZC nécessite, pour tous
les acteurs, de disposer de données et informations détaillées sur
lesquelles repose la prise de décision en matière de gestion. Dans
la wilaya de Tipaza, très peu de données sont collectées d’une
façon régulière et continue.
- la gestion des données : En raison de la très grande diversité de
l'information utile pour la gestion des ressources de la zone
côtière et du grand nombre d'utilisateurs potentiels de ces
données, la question de la gestion des données devrait être prise
en considération dès les premiers stades du processus de
planification. La mise en place d'une banque de données
centralisée est un moyen couramment utilisé afin d'assurer la
cohérence et l'accessibilité de celles-ci. Aucune structure de la
wilaya impliquée dans l’aménagement du territoire, y compris l a
DPAT, ne dispose d’une base de données sur le territoire de la
wilaya.
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SIG et gestion intégrée des zones côtières en Algerie, difficultés d\'intégration et pistes de sollutions - 68/86

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