Conclusion
Conclusion :
La Gestion intégrée des zones côtières –GIZC- est une démarche "nouvelle"
dans le domaine de l’aménagement du territoire, expérimentée et mise en
place pour gérer les zones les plus convoitées, les plus vulnérables et les
plus fragiles que sont les espaces côtiers qui, d’ailleurs ont longtemps
constitué des espaces spécifiques en aménagement du territoire.
Pour qu’une démarche GIZC puisse se mettre en place, l’existence de
certaines conditions considérées comme minimales est indispensable, en
particulier,
- le diagnostic et la réflexion sur le territoire,
- l’identification des conflits,
- l’existence des marges d’action (ou la possibilité d’en créer), et surtout
- la volonté des porteurs de projets (entrepreneurs, promoteurs, etc.)
d’être partie prenante.
Or en Algérie, l’aménagement du territoire demeure encore très centralisé,
cette activité relève encore de la seule compétence de l’état central,
représenté par le ministère de l’aménagement du territoire et de
l’Environnement et du tourisme (MATET), et de ses organismes. Les choix se
font au niveau national et le niveau local (commune) et intermédiaire (wilaya)
ne jouent aucun rôle.
En effet, sans le cadre de l’application des dispositions de la loi n° 02-02 du
5 février 2005 relative à la protection et à la valorisation du littoral, le
Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement et du
Tourisme a lancé l’élaboration des Plans d’Aménagement Côtier au niveau
des 14 wilayas côtières. A cet effet, le cadastre du littoral a été lancé ; il
porte sur :
- la délimitation du littoral et de ses composantes conformément à
la loi n° 02-02 du 5 février 2002 relative à la protection et à la
valorisation du littoral,
- l’élaboration des bilans sur l’état des zones littorales (bilan
écologique, bilan des occupations et des atteintes au milieu),
- définir des plans d’action pour les zones littorales,
- ces plans d’aménagement seront consolidés dans une vision
d’aires métropolitaines à travers un programme d’aménagement
côtier.
Conclusion :
La Gestion intégrée des zones côtières –GIZC- est une démarche "nouvelle"
dans le domaine de l’aménagement du territoire, expérimentée et mise en
place pour gérer les zones les plus convoitées, les plus vulnérables et les
plus fragiles que sont les espaces côtiers qui, d’ailleurs ont longtemps
constitué des espaces spécifiques en aménagement du territoire.
Pour qu’une démarche GIZC puisse se mettre en place, l’existence de
certaines conditions considérées comme minimales est indispensable, en
particulier,
- le diagnostic et la réflexion sur le territoire,
- l’identification des conflits,
- l’existence des marges d’action (ou la possibilité d’en créer), et surtout
- la volonté des porteurs de projets (entrepreneurs, promoteurs, etc.)
d’être partie prenante.
Or en Algérie, l’aménagement du territoire demeure encore très centralisé,
cette activité relève encore de la seule compétence de l’état central,
représenté par le ministère de l’aménagement du territoire et de
l’Environnement et du tourisme (MATET), et de ses organismes. Les choix se
font au niveau national et le niveau local (commune) et intermédiaire (wilaya)
ne jouent aucun rôle.
En effet, sans le cadre de l’application des dispositions de la loi n° 02-02 du
5 février 2005 relative à la protection et à la valorisation du littoral, le
Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement et du
Tourisme a lancé l’élaboration des Plans d’Aménagement Côtier au niveau
des 14 wilayas côtières. A cet effet, le cadastre du littoral a été lancé ; il
porte sur :
- la délimitation du littoral et de ses composantes conformément à
la loi n° 02-02 du 5 février 2002 relative à la protection et à la
valorisation du littoral,
- l’élaboration des bilans sur l’état des zones littorales (bilan
écologique, bilan des occupations et des atteintes au milieu),
- définir des plans d’action pour les zones littorales,
- ces plans d’aménagement seront consolidés dans une vision
d’aires métropolitaines à travers un programme d’aménagement
côtier.
