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Tout au long de ce mémoire on a essayé de donner des renseignements et des réponses sur la
technique d’élevage des moules qui convient le mieux à notre situation géographique, tout en
se tenant dans la simplicité et le bas pris en favorisant le matériel locale.(annexe III)
Ce mémoire ouvre beaucoup de perspectives dans ce domaine, en mer le captage de moules
est si important qu’il constitue un gène pour l’élevage : en hiver et au printemps les larves se
fixent sur à peu près tout substrat immergé jusqu’à une profondeur de 12 à 15m, et forment
ultérieurement un matelas de petites moules sur plusieurs centimètres d’épaisseur.
Lorsque la fixation a lieu sur des sujets en élevage, elle gène la croissance des individus
élevés, alourdit les cordes et pose des problèmes de tri au moment de la collecte. Bien sur le
captage est possible en mer mais compte tenu de prix de marché de naissain (2,5 F/Kg), et du
coût des filières actuelles, la rentabilité de l’opération n’est pas certaine.
Par contre, procéder au captage sur un substrat adapté, puis laisser les moules grossir sur
place, serait très intéressant puisque les fastidieux transferts de la mer à l’atelier conchylicole
et vice-versa, ainsi que toute la main-d’œ uvre nécessitée par la mise en corde du naissain,
seraient supprimés.
Cela implique encore beaucoup de mises au point sur le plan technique, mais il n’y a là rien
d’utopique. Les moules pourraient également être commercialisées à une taille équivalente à
celle des moules de bouchot, à un prix compétitif atteint six à huit mois après le captage ou
être utilisées à cette taille (4 cm) par les conserveries.
Tout au long de ce mémoire on a essayé de donner des renseignements et des réponses sur la
technique d’élevage des moules qui convient le mieux à notre situation géographique, tout en
se tenant dans la simplicité et le bas pris en favorisant le matériel locale.(annexe III)
Ce mémoire ouvre beaucoup de perspectives dans ce domaine, en mer le captage de moules
est si important qu’il constitue un gène pour l’élevage : en hiver et au printemps les larves se
fixent sur à peu près tout substrat immergé jusqu’à une profondeur de 12 à 15m, et forment
ultérieurement un matelas de petites moules sur plusieurs centimètres d’épaisseur.
Lorsque la fixation a lieu sur des sujets en élevage, elle gène la croissance des individus
élevés, alourdit les cordes et pose des problèmes de tri au moment de la collecte. Bien sur le
captage est possible en mer mais compte tenu de prix de marché de naissain (2,5 F/Kg), et du
coût des filières actuelles, la rentabilité de l’opération n’est pas certaine.
Par contre, procéder au captage sur un substrat adapté, puis laisser les moules grossir sur
place, serait très intéressant puisque les fastidieux transferts de la mer à l’atelier conchylicole
et vice-versa, ainsi que toute la main-d’œ uvre nécessitée par la mise en corde du naissain,
seraient supprimés.
Cela implique encore beaucoup de mises au point sur le plan technique, mais il n’y a là rien
d’utopique. Les moules pourraient également être commercialisées à une taille équivalente à
celle des moules de bouchot, à un prix compétitif atteint six à huit mois après le captage ou
être utilisées à cette taille (4 cm) par les conserveries.
