Chapitre II :
Conception, Construction et mise en eau
21
Les teneurs en oxygène dissous dans les eaux de mer sont entre 2,7mg/l et 6,02mg/l avec une
moyenne de 5,21mg/l (DAOUADJI, 1990). Selon BERNABE (1991) l’optimum de la
majorité des espèces serait de 3 à 5mg/l, ce qui coïncide avec les teneurs relevées dans la
présente étude. Cependant ces teneurs dans l’eau dépendent étroitement des fluctuations de la
température et la pression atmosphérique (DAOUADJI, 1990).
1.3.5. Les matières en suspension (MES) :
La détermination de (MES) est essentielle pour évaluer la répartition de la charge polluante.
Les teneurs en matières en suspensions de la zone d’étude varient de 4 mg/l à 124 mg/L avec
une moyenne de 45 mg/l, elle est élevée en mois de Février (GAUJOUS, 1995). Une eau
chargée en matière en suspension est une eau turbide. La turbidité a un rôle écologique
complexe (GAUJOUS, 1995).
Des teneurs élevées en matière en suspension peuvent empêcher la pénétration de la lumière,
diminuées l’oxygène dissous, compromettre le développement des œufs (RODIER et al,
1996).
1.3.6. Les matière inorganique particulaire (MIP) :
Les valeurs de MIP variantes entre 2mg/l et 75,6mg/l avec une valeur moyenne de 20,15mg/l
elle est élevée par apport à celle de 2008. Cela pourrait être associé aux crues printanières
ainsi qu’aux proliférations successives de diatomées qui, par production des frustules siliceux,
induisent l’augmentation de la teneur en MIP dans la colonne d’eau (MEDJOUDJ, 2008).
1.3.7. La matière organique particulaire (MOP) :
MOP est constituée de matière vivante animal et végétal et de détritus, c’est un bon indice de
richesse d’un milieu (DAOUADJI, 1990).
La teneur en MOP varie entre 2 mg/l et 68.2 mg/l avec une valeur moyenne de 24,85mg/l
On remarque que les teneurs en MOP sont plus élevées par apport à celle des MIP, ceci serait
en relation avec la consommation de la matière minérale par le phytoplancton qui, avec
l’utilisation de l’énergie solaire, fabrique de la matière organique.
Conception, Construction et mise en eau
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Les teneurs en oxygène dissous dans les eaux de mer sont entre 2,7mg/l et 6,02mg/l avec une
moyenne de 5,21mg/l (DAOUADJI, 1990). Selon BERNABE (1991) l’optimum de la
majorité des espèces serait de 3 à 5mg/l, ce qui coïncide avec les teneurs relevées dans la
présente étude. Cependant ces teneurs dans l’eau dépendent étroitement des fluctuations de la
température et la pression atmosphérique (DAOUADJI, 1990).
1.3.5. Les matières en suspension (MES) :
La détermination de (MES) est essentielle pour évaluer la répartition de la charge polluante.
Les teneurs en matières en suspensions de la zone d’étude varient de 4 mg/l à 124 mg/L avec
une moyenne de 45 mg/l, elle est élevée en mois de Février (GAUJOUS, 1995). Une eau
chargée en matière en suspension est une eau turbide. La turbidité a un rôle écologique
complexe (GAUJOUS, 1995).
Des teneurs élevées en matière en suspension peuvent empêcher la pénétration de la lumière,
diminuées l’oxygène dissous, compromettre le développement des œufs (RODIER et al,
1996).
1.3.6. Les matière inorganique particulaire (MIP) :
Les valeurs de MIP variantes entre 2mg/l et 75,6mg/l avec une valeur moyenne de 20,15mg/l
elle est élevée par apport à celle de 2008. Cela pourrait être associé aux crues printanières
ainsi qu’aux proliférations successives de diatomées qui, par production des frustules siliceux,
induisent l’augmentation de la teneur en MIP dans la colonne d’eau (MEDJOUDJ, 2008).
1.3.7. La matière organique particulaire (MOP) :
MOP est constituée de matière vivante animal et végétal et de détritus, c’est un bon indice de
richesse d’un milieu (DAOUADJI, 1990).
La teneur en MOP varie entre 2 mg/l et 68.2 mg/l avec une valeur moyenne de 24,85mg/l
On remarque que les teneurs en MOP sont plus élevées par apport à celle des MIP, ceci serait
en relation avec la consommation de la matière minérale par le phytoplancton qui, avec
l’utilisation de l’énergie solaire, fabrique de la matière organique.
