Résultats et discussion
Etude des caractères de vitalité de Posidonia oceanica
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sont cohérentes avec celles observées par SEMROUD (1993), BOUMAZA (1995) et
AMAROUCHE (2005).
4.3.2.5. Surface foliaire
La surface foliaire intègre à la fois la longueur, la largeur et le nombre des feuilles par
faisceau de chaque type de feuilles considéré (adultes et intermédiaires); c‟est un paramètre
synthétique de la physionomie de la plante (SILVESTRI, 1993). Les valeurs de surface
foliaire relevées dans les deux stations sont du même ordre de grandeur que celles
rencontrées pour des profondeurs similaires (PERGENT, 1987 ; RICO-RAIMONDINO,
1995). Les variations saisonnières notées au cours de l‟année sont mises en évidence par
plusieurs auteurs (SEMROUD, 1993 ; BOUMAZA, 1995 ; RICO-RAIMONDINO, 1995).
4.3.2.6. Biomasse
La biomasse des feuilles et des épiphytes des feuilles présente des variations saisonnières
très marquées au niveau des deux stations étudiées. Les grands écarts notés entre le
minimum et le maximum des biomasses des feuilles au sein des deux stations, pourrait être
attribué au facteur hydrodynamique. Ce facteur qui joue un rôle prépondérant, en
provoquant un remaniement continuel du sédiment, induit une atténuation des rayons
lumineux en profondeur et l‟arrachement des feuilles de Posidonia oceanica, comme le
soulignent MAZZELLA et OTT (1984). La biomasse maximale des feuilles adultes
observée en été s‟explique par le fait qu‟à cette saison les eaux sont plus calmes, il y‟a alors
persistance des feuilles sénescentes sur les rhizomes, et la quantité de la lumière qui pénètre
en profondeur est beaucoup plus importante. Comme le montre BAY (1984) dans la baie de
Calvi, les valeurs élevées de la biomasse foliaire s‟observent toujours en été. En plus des
paramètres écologiques (hydrodynamisme) des paramètres biologiques (l‟arrêt de la
croissance, le broutage par les herbivores et l‟épiphytisme) peuvent intervenir également
dans la variation saisonnière de la biomasse des feuilles (SEMROUD, 1993).
La variation saisonnière de la biomasse des épiphytes est à mettre en relation aves les
changements de la température et de la lumière liés au cycle solaire ainsi que la
consommation par les herbivores (ALCOVERRO et al., 1995). Au sein des deux stations
étudiées, le maximum et le minimum des biomasses des épiphytes des deux types de feuilles
superpose avec ceux de la surface foliaire à l‟exception du maximum des épiphytes des
feuilles intermédiaires de la station de Bou Ismaïl. La croissance des feuilles conditionne la
vie et la croissance des épiphytes (OTT, 1980), en effet, cette dernière est limité dans le
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Contribution à l\'étude des variations des teneurs en composés phénoliques chez la Magnoliophyte marine Posidonia oceanica (L.) Delile - 48/78

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