Chapitre II
Matériel et méthodes
69
d’une profondeur de plusieurs microns, les paires électrons-trous et la
cathodoluminescence.
En combinant au microscope électronique à balayage un détecteur spécifique,
on obtient des renseignements supplémentaires sur le matériau analysé. Actuellement,
la quasi-totalité des microscopes électroniques à balayage est équipée en version de
base d’un détecteur de rayons X car cet ensemble permet de compléter une imagerie
électronique par une composition élémentaire.
Les fractions de sédiment de granulométrie inférieure à 200μm , 100μm et à
40μm sont dispersées dans de l’acétone. Une goutte de cette suspension est déposée
sur un porte-échantillon pour séchage. L’acétone est préférée à l’eau pour faciliter
justement le séchage. L’ensemble est métallisé par une couche (Au/Pd) pour le rendre
conducteur avant l’observation.
Matériel et méthodes
69
d’une profondeur de plusieurs microns, les paires électrons-trous et la
cathodoluminescence.
En combinant au microscope électronique à balayage un détecteur spécifique,
on obtient des renseignements supplémentaires sur le matériau analysé. Actuellement,
la quasi-totalité des microscopes électroniques à balayage est équipée en version de
base d’un détecteur de rayons X car cet ensemble permet de compléter une imagerie
électronique par une composition élémentaire.
Les fractions de sédiment de granulométrie inférieure à 200μm , 100μm et à
40μm sont dispersées dans de l’acétone. Une goutte de cette suspension est déposée
sur un porte-échantillon pour séchage. L’acétone est préférée à l’eau pour faciliter
justement le séchage. L’ensemble est métallisé par une couche (Au/Pd) pour le rendre
conducteur avant l’observation.
