25
2.1.2. Les données MEDAR /MEDATLAS (2002) :
Ces données sont issues de la base de données la plus complète pour la Méditerranée et la mer
noire, rendue disponible en 2002. Elles ont été regroupées et standardisées par l’IOC
(Intergouvernmental Oceanographic Commission) lors du programme GODAR (Global Ocean
Data Archeology and Rescue), elle contient une multitude de paramètres mesurés lors de
plusieurs campagnes, les données extraites pour notre travail sont :
- La température (T): en degrés Celcius (°C)
- La salinité (S)
- L’oxygène (O 2 ): en ml/l
- Les phosphates (PO 4
-
) : en µmole/l
- Les silicates (SiO 4
-
) : en µmole/l
Reconstitution des Climatologie sur le bassin algérien :
Les données MEDAR/MEDATLAS ont été utilisées par (Nacef, 2006 ; Louanchi et al., 2007 ;
Louanchi et al., 2009) pour le découpage de la Méditerranée en 18 zones dont une qui est le
bassin algérien comprise entre 35,6° et 39,3° Nord et 1° ouest et 8.4° Est . Ces données ont été
traitées de façon à avoir toutes les moyennes de chaque paramètre sur la période s’étalant de
1955 à 1999 pour les profondeurs comprises entre 0 m et 4000 m. Pour le bassin algérien, ces
données vont de 0 m à 2500 m.
2.1.3. Les données de pCO 2 air :
Les données de la pression partielle du carbone atmosphérique ont été prises des
enregistrements historiques réalisés de façon continue à la station Mauna Loa (Hawaii) depuis
1959 [4], car il s’agit de la station avec les plus anciens enregistrements dans l’hémisphère nord.
Elles sont comparables aux données enregistrées aux stations Lampedusa (Méditerranée) et
Assekrem (Algérie) du programme VAG (Veille de l’Atmosphère Globale) sur les années 90.
Ceci est lié à la rapidité du mélange de l’atmosphère (environ un an).
2.2. Méthodes :
2.2.1. Méthodes de calcul du Carbone anthropique:
Alors que l’invasion du CO 2 anthropique dans les océans a été démontrée depuis longtemps
par des observations directes, son estimation a toujours été un défi car le carbone anthropique
n’est pas mesurable directement dans l’eau de mer. Différentes méthodes ont vu le jour pour
essayer de l’estimer de la façon la plus précise possible.
2.1.2. Les données MEDAR /MEDATLAS (2002) :
Ces données sont issues de la base de données la plus complète pour la Méditerranée et la mer
noire, rendue disponible en 2002. Elles ont été regroupées et standardisées par l’IOC
(Intergouvernmental Oceanographic Commission) lors du programme GODAR (Global Ocean
Data Archeology and Rescue), elle contient une multitude de paramètres mesurés lors de
plusieurs campagnes, les données extraites pour notre travail sont :
- La température (T): en degrés Celcius (°C)
- La salinité (S)
- L’oxygène (O 2 ): en ml/l
- Les phosphates (PO 4
-
) : en µmole/l
- Les silicates (SiO 4
-
) : en µmole/l
Reconstitution des Climatologie sur le bassin algérien :
Les données MEDAR/MEDATLAS ont été utilisées par (Nacef, 2006 ; Louanchi et al., 2007 ;
Louanchi et al., 2009) pour le découpage de la Méditerranée en 18 zones dont une qui est le
bassin algérien comprise entre 35,6° et 39,3° Nord et 1° ouest et 8.4° Est . Ces données ont été
traitées de façon à avoir toutes les moyennes de chaque paramètre sur la période s’étalant de
1955 à 1999 pour les profondeurs comprises entre 0 m et 4000 m. Pour le bassin algérien, ces
données vont de 0 m à 2500 m.
2.1.3. Les données de pCO 2 air :
Les données de la pression partielle du carbone atmosphérique ont été prises des
enregistrements historiques réalisés de façon continue à la station Mauna Loa (Hawaii) depuis
1959 [4], car il s’agit de la station avec les plus anciens enregistrements dans l’hémisphère nord.
Elles sont comparables aux données enregistrées aux stations Lampedusa (Méditerranée) et
Assekrem (Algérie) du programme VAG (Veille de l’Atmosphère Globale) sur les années 90.
Ceci est lié à la rapidité du mélange de l’atmosphère (environ un an).
2.2. Méthodes :
2.2.1. Méthodes de calcul du Carbone anthropique:
Alors que l’invasion du CO 2 anthropique dans les océans a été démontrée depuis longtemps
par des observations directes, son estimation a toujours été un défi car le carbone anthropique
n’est pas mesurable directement dans l’eau de mer. Différentes méthodes ont vu le jour pour
essayer de l’estimer de la façon la plus précise possible.
