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Introduction :
Le cycle global du carbone montre que cette grandeur évolue d’un réservoir géochimique à un
autre selon plusieurs processus physiques, chimiques et biologiques (figure 1)
A l’ère préindustrielle, les concentrations de CO 2 étaient stables dans l’atmosphère ; autour de
280 ppm. Le maintien de cette concentration dans l’air était assuré par les échanges équilibrés
entre l’atmosphère, l’océan et les continents.
Depuis l’ère industrielle, le CO 2 atmosphérique a augmenté de 30% de sa valeur naturelle
suivant la combustion des carbones fossiles essentiellement, (IPPC, 2007). Selon la même
référence, on s’accorde à dire aujourd’hui qu’environ 2 Pg C/an pénètre dans l’océan. Toutefois,
le puits océanique n’est pas homogène, et dépend fortement des conditions océaniques régionales
tant physiques que biologiques.
Figure 1 : Le cycle global du carbone, les flèches représentent le flux durant les années 80,
le flux naturel est en noir et le flux anthropique est en rouge (Sarmiento and Gruber, 2002)
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Contribution à l\'étude du cycle du carbone dans le bassin algérien - 15/95

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