Généralités
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I.1.5.3. Aquaculture et résistance aux antibiotiques
La pisciculture a connu, comme d’autres secteurs d’élevage intensif, des problèmes de
maladies qui nécessitent l’emploie des antibiotiques comme l’amoxicilline, L'acide
oxolinique (OXA), l'oxytétracycline (OTC), le triméthoprime, le sulfamerazin et le
nifurazolidon (Spanggaard et al, 199 3).
L'attention a été attirée sur le développement possible des micro-organismes résistants aux
antibiotiques et la recherche dans ce domaine s'est principalement concentrée sur les agents
pathogènes des poissons. Une résistance importante et forte à plusieurs antibiotiques a été
trouvé chez Aeromonas salmonicida (Richards et al, 1991 IN Spanggaard et al, 1993),
Vibrio salmonicida (Hjeltnes et al, 1987 IN Spanggaard et al, 1993) et Aeromonas.
hydrophila (DePaola et al, 1988 IN Spanggaard et al, 1993).
Ces résistances aux antibiotiques peuvent entraîner des pertes économiques vue que
l'apparition de différentes maladies ne peut être traitée efficacement. Cependant, les bactéries
pathogènes des poissons, ne constituent qu'un faible pourcentage de la flore totale bactérienne
dans les fermes piscicoles et le développement de la résistance aux antibiotiques dans la
population bactérienne en tant que telle peut avoir de graves conséquences sur
l'environnement. Comme la majorité des fermes piscicoles, que ce soit en eau douce ou
marine, dispose d'un libre échange de l'eau de ruisseaux ou de l'océan, les antibiotiques et les
bactéries résistantes peuvent se propager avec la circulation de l'eau (Spanggaard et al,
1993).
Une telle accumulation pourrait établir une pression sélective favorisant la sélection et la
croissance des bactéries résistantes aux antibiotiques avec un risque potentiel que les gènes
de résistance aux antimicrobiens pourraient être diffusés dans un large éventail de bactéries
de l'environnement aquatique. Les agents antimicrobiens approuvés pour l’utilisation comme
facteurs de croissance des animaux ne sont pas ou peu associés à la thérapie humaine
(macrolides, glycophospholipides, polypeptides, orthosomycines…), pour éviter la sélection
de bactéries résistantes à des médicaments importants. Néanmoins, la résistance à un
antimicrobiens dans une classe donnée confère souvent la résistance à d'autres membres de la
même classe (résistance croisée) (Petersen et al, 2002 ; Sanders, 2005).
L'utilisation des antimicrobiens comme activateurs de croissance chez l'animal élevage a été
liée à la résistance aux antimicrobiens chez certaines bactéries pathogènes de l'homme,
suggérant qu'il existe un flux possible des gènes de la résistance aux antibiotiques entre les
pathogènes de l’animal et de l’homme. Le transfert des bactéries résistantes et des gènes de
résistance de l'aquaculture vers l’homme peut se produire directement par le biais de la
consommation de bactéries résistantes aux antibiotiques présentes dans les poissons (Petersen
et al, 2002).
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I.1.5.3. Aquaculture et résistance aux antibiotiques
La pisciculture a connu, comme d’autres secteurs d’élevage intensif, des problèmes de
maladies qui nécessitent l’emploie des antibiotiques comme l’amoxicilline, L'acide
oxolinique (OXA), l'oxytétracycline (OTC), le triméthoprime, le sulfamerazin et le
nifurazolidon (Spanggaard et al, 199 3).
L'attention a été attirée sur le développement possible des micro-organismes résistants aux
antibiotiques et la recherche dans ce domaine s'est principalement concentrée sur les agents
pathogènes des poissons. Une résistance importante et forte à plusieurs antibiotiques a été
trouvé chez Aeromonas salmonicida (Richards et al, 1991 IN Spanggaard et al, 1993),
Vibrio salmonicida (Hjeltnes et al, 1987 IN Spanggaard et al, 1993) et Aeromonas.
hydrophila (DePaola et al, 1988 IN Spanggaard et al, 1993).
Ces résistances aux antibiotiques peuvent entraîner des pertes économiques vue que
l'apparition de différentes maladies ne peut être traitée efficacement. Cependant, les bactéries
pathogènes des poissons, ne constituent qu'un faible pourcentage de la flore totale bactérienne
dans les fermes piscicoles et le développement de la résistance aux antibiotiques dans la
population bactérienne en tant que telle peut avoir de graves conséquences sur
l'environnement. Comme la majorité des fermes piscicoles, que ce soit en eau douce ou
marine, dispose d'un libre échange de l'eau de ruisseaux ou de l'océan, les antibiotiques et les
bactéries résistantes peuvent se propager avec la circulation de l'eau (Spanggaard et al,
1993).
Une telle accumulation pourrait établir une pression sélective favorisant la sélection et la
croissance des bactéries résistantes aux antibiotiques avec un risque potentiel que les gènes
de résistance aux antimicrobiens pourraient être diffusés dans un large éventail de bactéries
de l'environnement aquatique. Les agents antimicrobiens approuvés pour l’utilisation comme
facteurs de croissance des animaux ne sont pas ou peu associés à la thérapie humaine
(macrolides, glycophospholipides, polypeptides, orthosomycines…), pour éviter la sélection
de bactéries résistantes à des médicaments importants. Néanmoins, la résistance à un
antimicrobiens dans une classe donnée confère souvent la résistance à d'autres membres de la
même classe (résistance croisée) (Petersen et al, 2002 ; Sanders, 2005).
L'utilisation des antimicrobiens comme activateurs de croissance chez l'animal élevage a été
liée à la résistance aux antimicrobiens chez certaines bactéries pathogènes de l'homme,
suggérant qu'il existe un flux possible des gènes de la résistance aux antibiotiques entre les
pathogènes de l’animal et de l’homme. Le transfert des bactéries résistantes et des gènes de
résistance de l'aquaculture vers l’homme peut se produire directement par le biais de la
consommation de bactéries résistantes aux antibiotiques présentes dans les poissons (Petersen
et al, 2002).
