Généralités
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Les antibiotiques
constituant, de loin, la classe thérapeutique la plus utilisée chez les poissons, les antiinfectieux appartiennent à plusieurs familles,
* Aminosides,
* Béta-lactamines (Ampicilline),
* Chloramphénicol
* Macrolides (Erythromycine),
* Nitrofuranes (Furoxone), interdit Réglement
* Quinolones (Fluméquine),
* Sulfamides et sulfamides associés (Tribrissen),
* Tétracyclines (Auréomycine , Téramycine).
L'emploi du Chloramphénicol et des nitrofuranes est désormais interdit par la législation
française. (Menif, 2007).
I.1.5.1. Le choix de l'antibiotique
En théorie, l'antibiotique doit être actif et ne rencontre pas de phénomène de résistance. Pour
celà, seul un antibiogramme est capable de déterminer la (ou les) molécule(s) à employer. Or,
en raison des délais (souvent 5 ou 6 jours) que demandent l'isolation, l'identification et la
détermination de l'antibio-sensibilité du germe responsable de l’infection, la pratique impose
l'emploi immédiat d'une substance dont le choix sera fait empiriquement, en fonction du
spectre d'activité de la molécule et d'antécédents pathologiques analogues (Menif, 2007).
I.1.5.2. Voies d'administration
Trois voies sont habituellement utilisées lors des traitements anti-infectieux,
- La voie injectable : intrapéritonéale, ou intramusculaire, elle est généralement réservée aux
sujets de valeur (géniteurs) ;
- La balnéation : en raison de son coût élevé et du stress qu'elle engendre, elle n'est à
envisager que dans les cas d'infections externes, cutanéobranchiales par exemple
- La voie buccale : elle s'adresse aux animaux habitués à recevoir une alimentation artificielle
et qui s'alimentent encore. N’engendrant pas de stress, d'un prix de revient acceptable et facile
à administrer, c'est la voie la plus employée en élevages intensifs. L'antibiotique est mélangé
de façon homogène à l'aliment (aliment médicamenteux) et est distribué suivant les
recommandations
(quantité,
durée...)
du
fabricant.
Il est important de signaler que le poisson traité à l’antibiotiques doit bénéficier d’un temps de
latence de quelques jours à quelques semaines avant d’être livré à la consommation humaine
(Menif, 2007).
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