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• Tous les industriels qui déversent dans la zone 2 doivent impérativement traiter leurs
rejets avant même leur rencontre avec les eaux domestiques, qui à leurs tours doivent
être systématiquement traitées. Par ailleurs, il est important de mettre
en place un suivi des herbiers à Posidonia oceanica les plus proches, au moyen
de balisages et de carrés permanents, afin de vérifier que le niveau d’épuration
est suffisant ;
• Dans le cas des émissaires anciens, comme c’est le cas apparent de ceux de la ville
de Bou-Ismaïl (des “mattes mortes” sont observées aux points de rejet). Il serait
nécessaire d’entreprendre un déplacement de l’émissaire ou sa prolongation au-delà
des limites de l’herbier. Cependant, la mise en service d’une station d’épuration
et l’amélioration du taux d’épuration des eaux usées par les industriels permettrait
d’éviter ces coûteux travaux de déplacement ;
• Le plus simple à faire serait de considérer une distance minimale entre le point
de rejet et les herbiers les plus proches (5m de profondeur) de façon à garantir
en premier lieu un bon abattement des MES (Matières en Suspension) et en deuxième
lieu la réduction des rejets de nutriments et de détergents. L’efficacité
de l’abattement dépend selon Boudouresque et al. (2006) également du type
d’épuration mis en place, de telle sorte qu’il conviendrait de majorer les distances
de 50% dans le cas d’une épuration uniquement de type physico-chimique ;
• Pour ce qui concerne la canalisation de rejet des eaux, et dans le cas de nouvelle mise
en place, il convient d’éviter la traversée d’un herbier à P. oceanica, ou de minimiser
la longueur d’herbier traversée. Lorsque la canalisation traverse un herbier, elle ne doit
pas être ensouillée. Par ailleurs, pour diverses raisons (vieillissement des matériaux,
choc avec des engins de pêche, etc.), il n’est pas rare que ces canalisations présentent
des fuites. Les inspections doivent donc être régulières (annuelles) ;
• Un « biomonitoring des micropolluants dans le milieu marin » est à considérer,
par la mise en place d’un réseau de surveillance de la qualité des eaux littorales avec :
o Sélection de plus d’espèces employées (poissons, mollusques, …) ;
o Échantillonnage plus important, par rapport aux paramétrés spatio-temporels
(élargir vers d’autres régions de la côte algérienne), et sélection de plus
de composés à rechercher : plomb, cadmium, phénols, hydrocarbures,
détergents, … ;
• Enfin, Il est indispensable et le moindre à faire de mettre en garde les citoyens de
l’importance de la pollution du front de mer de Bou-Ismaïl, qui est une zone à risque
public confirmé et à ne plus négliger, par la mise en place de panneaux interdisant
toute baignade et consommation de tout fruit de mer notamment l’oursin.
• Item, pour Sidi-Fredj et le centre de thalassothérapie, station balnéaire très prisée
et très visitée en été, même si d’un point de vu bactériologique ; les eaux semblent pas
très polluées, il est essentiel d’informer le grand public sur la contamination très
importante des oursins (leurs gonades souvent consommées crues) par les métaux
lourds et notamment au mercure.
• Tous les industriels qui déversent dans la zone 2 doivent impérativement traiter leurs
rejets avant même leur rencontre avec les eaux domestiques, qui à leurs tours doivent
être systématiquement traitées. Par ailleurs, il est important de mettre
en place un suivi des herbiers à Posidonia oceanica les plus proches, au moyen
de balisages et de carrés permanents, afin de vérifier que le niveau d’épuration
est suffisant ;
• Dans le cas des émissaires anciens, comme c’est le cas apparent de ceux de la ville
de Bou-Ismaïl (des “mattes mortes” sont observées aux points de rejet). Il serait
nécessaire d’entreprendre un déplacement de l’émissaire ou sa prolongation au-delà
des limites de l’herbier. Cependant, la mise en service d’une station d’épuration
et l’amélioration du taux d’épuration des eaux usées par les industriels permettrait
d’éviter ces coûteux travaux de déplacement ;
• Le plus simple à faire serait de considérer une distance minimale entre le point
de rejet et les herbiers les plus proches (5m de profondeur) de façon à garantir
en premier lieu un bon abattement des MES (Matières en Suspension) et en deuxième
lieu la réduction des rejets de nutriments et de détergents. L’efficacité
de l’abattement dépend selon Boudouresque et al. (2006) également du type
d’épuration mis en place, de telle sorte qu’il conviendrait de majorer les distances
de 50% dans le cas d’une épuration uniquement de type physico-chimique ;
• Pour ce qui concerne la canalisation de rejet des eaux, et dans le cas de nouvelle mise
en place, il convient d’éviter la traversée d’un herbier à P. oceanica, ou de minimiser
la longueur d’herbier traversée. Lorsque la canalisation traverse un herbier, elle ne doit
pas être ensouillée. Par ailleurs, pour diverses raisons (vieillissement des matériaux,
choc avec des engins de pêche, etc.), il n’est pas rare que ces canalisations présentent
des fuites. Les inspections doivent donc être régulières (annuelles) ;
• Un « biomonitoring des micropolluants dans le milieu marin » est à considérer,
par la mise en place d’un réseau de surveillance de la qualité des eaux littorales avec :
o Sélection de plus d’espèces employées (poissons, mollusques, …) ;
o Échantillonnage plus important, par rapport aux paramétrés spatio-temporels
(élargir vers d’autres régions de la côte algérienne), et sélection de plus
de composés à rechercher : plomb, cadmium, phénols, hydrocarbures,
détergents, … ;
• Enfin, Il est indispensable et le moindre à faire de mettre en garde les citoyens de
l’importance de la pollution du front de mer de Bou-Ismaïl, qui est une zone à risque
public confirmé et à ne plus négliger, par la mise en place de panneaux interdisant
toute baignade et consommation de tout fruit de mer notamment l’oursin.
• Item, pour Sidi-Fredj et le centre de thalassothérapie, station balnéaire très prisée
et très visitée en été, même si d’un point de vu bactériologique ; les eaux semblent pas
très polluées, il est essentiel d’informer le grand public sur la contamination très
importante des oursins (leurs gonades souvent consommées crues) par les métaux
lourds et notamment au mercure.
