Qualité des eaux au niveau des principaux oueds du littoral Algérois
Chapitre I : Généralités
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contaminants. Il est utilisé essentiellement en agriculture comme antifongique ou
insecticide. D’autres sources plus discrètes contribuent à la pollution atmosphérique :
le grillage de divers minerais (cuivre, plomb, zinc) et la production d’acier.
C) Le Plomb: Des formes organiques (tétra-éthyle, tétra-méthyle) facilitant
l’absorption par les organismes marins. Essentiellement véhiculé par voie aérienne,
pénètre par les voies respiratoire et digestive.
Sa toxicité peut causer des troubles digestifs, un retard dans le
développement physique, intellectuel et psychomoteur, effets sur le développement du
fœtus et de son système nerveux. Des voies de détoxication existent. Toxicité connue
depuis plusieurs siècles : Plumbisme et Saturnisme.
En fait, il peut être toxique, même à très faible dose pour le phytoplancton,
mais n’est toxique pour les échelons trophiques supérieurs qu’à partir de
concentrations qui n’ont jamais été mesurées dans le milieu marin. La toxicité pour
l’homme par consommation de produits de la mer n’a jamais été démontrée.
I-4- Conséquences de la pollution :
D’après Gaujous (1995) on distingue les conséquences suivantes :
I-4-1- Sanitaires : sont celles à prendre avec une très grande considération car elles
peuvent être liées à l’ingestion d’eau, de poisson..., mais aussi au simple contact avec
le milieu aquatiques (comme les parasites). Ses conséquences pouvant intervenir à
travers des phénomènes complexes (comme l’intoxication au mercure, à
MINAMATA au japon). Cette conséquence sanitaire est variable avec le temps selon
l’usage de l’eau.
I-4-2- Ecologiques : Ce sont des conséquences qui se traduisent parfois uniquement
par l’accentuation d’un phénomène naturel et qui sont à considérer au travers de la
réduction des potentialités d’exploitation du milieu (pêche, aquaculture, tourisme,..) à
court et long termes.
Chapitre I : Généralités
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contaminants. Il est utilisé essentiellement en agriculture comme antifongique ou
insecticide. D’autres sources plus discrètes contribuent à la pollution atmosphérique :
le grillage de divers minerais (cuivre, plomb, zinc) et la production d’acier.
C) Le Plomb: Des formes organiques (tétra-éthyle, tétra-méthyle) facilitant
l’absorption par les organismes marins. Essentiellement véhiculé par voie aérienne,
pénètre par les voies respiratoire et digestive.
Sa toxicité peut causer des troubles digestifs, un retard dans le
développement physique, intellectuel et psychomoteur, effets sur le développement du
fœtus et de son système nerveux. Des voies de détoxication existent. Toxicité connue
depuis plusieurs siècles : Plumbisme et Saturnisme.
En fait, il peut être toxique, même à très faible dose pour le phytoplancton,
mais n’est toxique pour les échelons trophiques supérieurs qu’à partir de
concentrations qui n’ont jamais été mesurées dans le milieu marin. La toxicité pour
l’homme par consommation de produits de la mer n’a jamais été démontrée.
I-4- Conséquences de la pollution :
D’après Gaujous (1995) on distingue les conséquences suivantes :
I-4-1- Sanitaires : sont celles à prendre avec une très grande considération car elles
peuvent être liées à l’ingestion d’eau, de poisson..., mais aussi au simple contact avec
le milieu aquatiques (comme les parasites). Ses conséquences pouvant intervenir à
travers des phénomènes complexes (comme l’intoxication au mercure, à
MINAMATA au japon). Cette conséquence sanitaire est variable avec le temps selon
l’usage de l’eau.
I-4-2- Ecologiques : Ce sont des conséquences qui se traduisent parfois uniquement
par l’accentuation d’un phénomène naturel et qui sont à considérer au travers de la
réduction des potentialités d’exploitation du milieu (pêche, aquaculture, tourisme,..) à
court et long termes.
