Qualité des eaux au niveau des principaux oueds du littoral Algérois
Chapitre I : Généralités
- 9 -
L’évaluation de la charge des eaux en matière organique se fait généralement
par la détermination des paramètres non spécifiques suivants :
* Demande chimique en oxygène (DCO):
La DCO désigne la quantité d’oxygène exprimée en mg/l nécessaire pour
oxyder les substances organiques à la fois non biodégradables et biodégradables
présentes dans les eaux naturelles ou polluées (Ramade, 2000). Elle se mesure par
oxydation de l’échantillon ou bichromate de potassium porté entre 140 et 150°
pendant deux heures (Rodier, 1984). Comme cette réaction est perturbée par les
chlorures à partir d’une concentration en chlore de l’ordre de 03g/l ainsi que par les
autres halogénures, elle ne peut être appliquée aux eaux marines.
La DCO peut être importante dans les effluents de certaines industries (papeteries,
fabricants de divers types de produits chimiques).
Dans les eaux usées d’origine urbaines, le rapport DCO/DBO5 est généralement de
l’ordre de 2.
* Demande biochimique en oxygène (DBO):
La DBO représente la quantité d’oxygène qu’il faut fournir à un échantillon
d’eau pour minéraliser par voie biochimique (oxydation bactérienne) la matière
organique biodégradable.
La mesure la plus couramment réalisée est celle de la DBO retenue par la directive
Européenne du 21 mai 1991 (norme AFNOR NFT.90.103). La DBO5 correspond à la
demande biochimique en oxygène après Cinq jours d’incubation de l’échantillon à
une température de 20°c.
* Carbone organique total (COT):
C’est le seul critère vraiment représentatif de l’ensemble des matières
organiques présentes dans un échantillon d’eau. Le principe est d’injecter un volume
minime d’échantillon (de quelques dizaines à quelques centaines de microlitres).
Chapitre I : Généralités
- 9 -
L’évaluation de la charge des eaux en matière organique se fait généralement
par la détermination des paramètres non spécifiques suivants :
* Demande chimique en oxygène (DCO):
La DCO désigne la quantité d’oxygène exprimée en mg/l nécessaire pour
oxyder les substances organiques à la fois non biodégradables et biodégradables
présentes dans les eaux naturelles ou polluées (Ramade, 2000). Elle se mesure par
oxydation de l’échantillon ou bichromate de potassium porté entre 140 et 150°
pendant deux heures (Rodier, 1984). Comme cette réaction est perturbée par les
chlorures à partir d’une concentration en chlore de l’ordre de 03g/l ainsi que par les
autres halogénures, elle ne peut être appliquée aux eaux marines.
La DCO peut être importante dans les effluents de certaines industries (papeteries,
fabricants de divers types de produits chimiques).
Dans les eaux usées d’origine urbaines, le rapport DCO/DBO5 est généralement de
l’ordre de 2.
* Demande biochimique en oxygène (DBO):
La DBO représente la quantité d’oxygène qu’il faut fournir à un échantillon
d’eau pour minéraliser par voie biochimique (oxydation bactérienne) la matière
organique biodégradable.
La mesure la plus couramment réalisée est celle de la DBO retenue par la directive
Européenne du 21 mai 1991 (norme AFNOR NFT.90.103). La DBO5 correspond à la
demande biochimique en oxygène après Cinq jours d’incubation de l’échantillon à
une température de 20°c.
* Carbone organique total (COT):
C’est le seul critère vraiment représentatif de l’ensemble des matières
organiques présentes dans un échantillon d’eau. Le principe est d’injecter un volume
minime d’échantillon (de quelques dizaines à quelques centaines de microlitres).
