Chapitre IV
Matériels et Méthodes
29
La couleur de l'eau, liée à la nature des matières en suspension a un impact sur la
température de l'eau (un liquide foncé absorbe mieux la chaleur), mais aussi sur son
évaporation et donc sur sa salinité. Des particules minérales, du plancton ou des végétaux, en
suspension ou flottant dans l'eau, modifient les caractéristiques spectrales de l’eau en
augmentant la réflectance dans le visible voire dans le proche infrarouge pour certains
sédiments en suspension.
b. Les concentrations en chlorophylle :
Pour notre travail les données issues de la télédétection marine nous ont fortement aidé
à rechercher sur les propriétés optiques de la zone d’étude ainsi que la surveillance de la
pollution et de l’eutrophisation côtière.
La détection de la concentration de chlorophylle dans les océans est importante. Elle
permet d’indiquer les régions où la concentration en nutriments est élevée, indiquant une
pollution provenant des cours d’eau. En effet leurs eaux ont drainé tout un bassin versant de
fertilisants et d’eaux usées rejetées dans les rivières. Dans le cas du phosphate, par exemple,
la portion naturelle est très faible et non-soluble à l’eau. Une fois parvenu dans la zone
deltaïque, celui-ci va couler vers le fond et sédimenter. Au contraire, le phosphate d’origine
anthropique est hautement soluble et va de cette manière intervenir dans la croissance du
phytoplancton.
I.2. Système d’Information Géographique (SIG) :
Les systèmes d’informations géographiques, aussi appelés systèmes d’informations à
références spatiales (SIRS), se situent au confluent de plusieurs disciplines, telles que la
cartographie, la géographie, la topographie, la photogrammétrie, la télédétection, les
statistiques, l’informatique et d’autres disciplines faisant appel à des données à références
spatiales. Certains auteurs, en particulier en Québec, ont repris le terme français de
géomatique pour désigner l’ensemble de ces disciplines (Bonn et Rochon, 1996).
Un SIG a pour but d'informer sur la géographie d'un espace donné. Il s'appuie donc sur
un certain nombre de bases de données géographiques, qu'il permet d'intégrer, de gérer, de
traiter et de représenter sous forme de cartes.
Plusieurs définitions des SIG existent mais toutes incluent l'ensemble de ces différentes
fonctions.
Matériels et Méthodes
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La couleur de l'eau, liée à la nature des matières en suspension a un impact sur la
température de l'eau (un liquide foncé absorbe mieux la chaleur), mais aussi sur son
évaporation et donc sur sa salinité. Des particules minérales, du plancton ou des végétaux, en
suspension ou flottant dans l'eau, modifient les caractéristiques spectrales de l’eau en
augmentant la réflectance dans le visible voire dans le proche infrarouge pour certains
sédiments en suspension.
b. Les concentrations en chlorophylle :
Pour notre travail les données issues de la télédétection marine nous ont fortement aidé
à rechercher sur les propriétés optiques de la zone d’étude ainsi que la surveillance de la
pollution et de l’eutrophisation côtière.
La détection de la concentration de chlorophylle dans les océans est importante. Elle
permet d’indiquer les régions où la concentration en nutriments est élevée, indiquant une
pollution provenant des cours d’eau. En effet leurs eaux ont drainé tout un bassin versant de
fertilisants et d’eaux usées rejetées dans les rivières. Dans le cas du phosphate, par exemple,
la portion naturelle est très faible et non-soluble à l’eau. Une fois parvenu dans la zone
deltaïque, celui-ci va couler vers le fond et sédimenter. Au contraire, le phosphate d’origine
anthropique est hautement soluble et va de cette manière intervenir dans la croissance du
phytoplancton.
I.2. Système d’Information Géographique (SIG) :
Les systèmes d’informations géographiques, aussi appelés systèmes d’informations à
références spatiales (SIRS), se situent au confluent de plusieurs disciplines, telles que la
cartographie, la géographie, la topographie, la photogrammétrie, la télédétection, les
statistiques, l’informatique et d’autres disciplines faisant appel à des données à références
spatiales. Certains auteurs, en particulier en Québec, ont repris le terme français de
géomatique pour désigner l’ensemble de ces disciplines (Bonn et Rochon, 1996).
Un SIG a pour but d'informer sur la géographie d'un espace donné. Il s'appuie donc sur
un certain nombre de bases de données géographiques, qu'il permet d'intégrer, de gérer, de
traiter et de représenter sous forme de cartes.
Plusieurs définitions des SIG existent mais toutes incluent l'ensemble de ces différentes
fonctions.
