Description de la zone d’étude
Chapitre II
- 25 -
5.1. Oued de Beni Messous :
Il prend naissance dans le massif de la Bouzaréah, reçoit un grand nombre d’affluents et se jette
dans la baie d’El Djamila, cet oued traverse les communes de Beni Messous et Chéraga d’une
longueur de 11,5 km, ses eaux sont essentiellement des eaux usées domestiques et industrielles,
avec un débit faible de l’ordre de 0,245 m
3 /s.
5.2. Oued de Mazafran :
Cet oued tire son nom de la couleur de ses eaux : El Ma-Essafra (eau jaune). Il correspond au
cours d’eau le plus important de la région. Il résulte de la confluence de trois oueds important :
l’oued Djer, l’oued de Bouroumi et l’oued Chiffa. Cet oued débouche entre Douaouda et Zéralda
avec un débit massique estimé entre 1400 et 1800 t/km
2 tandis que le débit volumique à 43,8
millions m
3 /an (Grovel, 1961). Ces apports dépendent étroitement du régime hydrologique de
l’oued : long étiage (six mois), crues hivernale et printanière soudaines, fortes et de courte durée.
5.3. Oued de Nador :
Constitue la principale source d’apports solide et liquide dans la baie de Chenoua. Il prend
naissance à la jonction des oueds Bou Yersen, Bou Haroun et oued Meurad, il débouche entre
Djbel Chenoua et Tipaza. Le débit liquide de cet oued est de 28 millions m
3
/an.
6. Facteurs hydrodynamiques
6.1. Les courants :
La baie de Bou-Ismail est soumise aux effets des courants atlantiques, qui comme l’indique
provient de l’océan de l’Atlantique par le détroit de Gibraltar ; celui-ci se déplace vers l’Est sous
l’influence des forces de Coriolis et du régime des vents dominants, ayant une largeur de 50 km,
une hauteur de 150 m et une vitesse de 50 cm/s (Al Sid Chikh, 2008).
6.2. Houles
a. Les houles hivernales :
Elles viennent de l’Ouest (vent dominant), avec des amplitudes de 2 à 2,5 m. les amplitudes
maximales sont de l’ordre de 4 à 6 m. ces houles arrivent perpendiculairement à la côte et
engendre des courants de retour distribuant ainsi des sédiments côtiers vers le large (Al Sid
Chikh, 2008).
b. Les houles estivales :
L’agitation est moins importante et les houles les plus fréquentes sont, celle de secteur Est à
Nord-est (vent dominant), avec des amplitudes généralement plus faibles de 0,5 à 1 m
(BRAIK1987) et seulement 6% ont une amplitude supérieure à 1 m. L’orientation de ces houles
est tangentielle par rapport à la côte (Al Sid Chikh, 2008).
Chapitre II
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5.1. Oued de Beni Messous :
Il prend naissance dans le massif de la Bouzaréah, reçoit un grand nombre d’affluents et se jette
dans la baie d’El Djamila, cet oued traverse les communes de Beni Messous et Chéraga d’une
longueur de 11,5 km, ses eaux sont essentiellement des eaux usées domestiques et industrielles,
avec un débit faible de l’ordre de 0,245 m
3 /s.
5.2. Oued de Mazafran :
Cet oued tire son nom de la couleur de ses eaux : El Ma-Essafra (eau jaune). Il correspond au
cours d’eau le plus important de la région. Il résulte de la confluence de trois oueds important :
l’oued Djer, l’oued de Bouroumi et l’oued Chiffa. Cet oued débouche entre Douaouda et Zéralda
avec un débit massique estimé entre 1400 et 1800 t/km
2 tandis que le débit volumique à 43,8
millions m
3 /an (Grovel, 1961). Ces apports dépendent étroitement du régime hydrologique de
l’oued : long étiage (six mois), crues hivernale et printanière soudaines, fortes et de courte durée.
5.3. Oued de Nador :
Constitue la principale source d’apports solide et liquide dans la baie de Chenoua. Il prend
naissance à la jonction des oueds Bou Yersen, Bou Haroun et oued Meurad, il débouche entre
Djbel Chenoua et Tipaza. Le débit liquide de cet oued est de 28 millions m
3
/an.
6. Facteurs hydrodynamiques
6.1. Les courants :
La baie de Bou-Ismail est soumise aux effets des courants atlantiques, qui comme l’indique
provient de l’océan de l’Atlantique par le détroit de Gibraltar ; celui-ci se déplace vers l’Est sous
l’influence des forces de Coriolis et du régime des vents dominants, ayant une largeur de 50 km,
une hauteur de 150 m et une vitesse de 50 cm/s (Al Sid Chikh, 2008).
6.2. Houles
a. Les houles hivernales :
Elles viennent de l’Ouest (vent dominant), avec des amplitudes de 2 à 2,5 m. les amplitudes
maximales sont de l’ordre de 4 à 6 m. ces houles arrivent perpendiculairement à la côte et
engendre des courants de retour distribuant ainsi des sédiments côtiers vers le large (Al Sid
Chikh, 2008).
b. Les houles estivales :
L’agitation est moins importante et les houles les plus fréquentes sont, celle de secteur Est à
Nord-est (vent dominant), avec des amplitudes généralement plus faibles de 0,5 à 1 m
(BRAIK1987) et seulement 6% ont une amplitude supérieure à 1 m. L’orientation de ces houles
est tangentielle par rapport à la côte (Al Sid Chikh, 2008).
