Chapitre 1 :
Généralités
5
1.3. Écologie :
1.3.1. Température :
Oreochromis niloticus, espèce thermophile, se rencontre en milieu naturel entre 13,5 et 33°C
mais l'intervalle de tolérance thermique observé en laboratoire est plus large : 7 à 41°C pendant
plusieurs heures (Balarin & Hatton, 1979). La température optimale de reproduction se situe
entre 26 et 28°C. , le minimum requis étant 22°C ; cette espèce ne se nourrit pas en dessous de
15°C (Malcolm et al., 2000).
1.3.2. Oxygène dissous :
Pour la concentration en oxygène dissous, cette espèce tolère à la fois des déficits et des
saturations importantes. Ainsi jusqu'à 3 mg/l d'oxygène dissous, O. niloticus ne présente pas de
difficulté métabolique particulière mais en dessous de cette valeur, un stress respiratoire se
manifeste. L'optimum requis est de 5 mg/l (Malcolm et al., 2000).
1.3.3. Potentiel hydrogène (pH) :
De même, la tolérance aux variations de pH est très grande puisque l'espèce se rencontre dans
des eaux présentant des valeurs de pH de 5 à 11. L'idéal étant situé entre 6,5 et 8,5 (Malcolm et
al., 2000).
1.3.4. Salinité :
Bien que O. niloticus soit une espèce d'eau douce, son euryhalinité est bien connue car, on le
rencontre dans les eaux de salinité comprise entre 0,015 et 30 ‰ (Malcolm et al., 2000).
1.4. Nutrition et alimentation :
Un régime alimentaire équilibré satisfait trois besoins : il fournit l’énergie nécessaire à la
respiration cellulaire ; il apporte la matière organique que l’animal utilise pour fabriquer un bon
nombre de ses propres molécules ; et il fournit les nutriments essentiels, c’est-à-dire les
substances que l’animal ne peut synthétiser lui-même et qu’il doit par conséquent aller chercher
dans ses aliments (in Echikh et al., 2006).
Généralités
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1.3. Écologie :
1.3.1. Température :
Oreochromis niloticus, espèce thermophile, se rencontre en milieu naturel entre 13,5 et 33°C
mais l'intervalle de tolérance thermique observé en laboratoire est plus large : 7 à 41°C pendant
plusieurs heures (Balarin & Hatton, 1979). La température optimale de reproduction se situe
entre 26 et 28°C. , le minimum requis étant 22°C ; cette espèce ne se nourrit pas en dessous de
15°C (Malcolm et al., 2000).
1.3.2. Oxygène dissous :
Pour la concentration en oxygène dissous, cette espèce tolère à la fois des déficits et des
saturations importantes. Ainsi jusqu'à 3 mg/l d'oxygène dissous, O. niloticus ne présente pas de
difficulté métabolique particulière mais en dessous de cette valeur, un stress respiratoire se
manifeste. L'optimum requis est de 5 mg/l (Malcolm et al., 2000).
1.3.3. Potentiel hydrogène (pH) :
De même, la tolérance aux variations de pH est très grande puisque l'espèce se rencontre dans
des eaux présentant des valeurs de pH de 5 à 11. L'idéal étant situé entre 6,5 et 8,5 (Malcolm et
al., 2000).
1.3.4. Salinité :
Bien que O. niloticus soit une espèce d'eau douce, son euryhalinité est bien connue car, on le
rencontre dans les eaux de salinité comprise entre 0,015 et 30 ‰ (Malcolm et al., 2000).
1.4. Nutrition et alimentation :
Un régime alimentaire équilibré satisfait trois besoins : il fournit l’énergie nécessaire à la
respiration cellulaire ; il apporte la matière organique que l’animal utilise pour fabriquer un bon
nombre de ses propres molécules ; et il fournit les nutriments essentiels, c’est-à-dire les
substances que l’animal ne peut synthétiser lui-même et qu’il doit par conséquent aller chercher
dans ses aliments (in Echikh et al., 2006).
