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La fuite partielle des poissons par les déchirures des filets.
Annulation des sorties de pêche.
Réparation des filets endommagés par les cétacés.
Augmentation des frais d’amortissement des filets de pêche.
En général, les pertes financières, suite à ce phénomène d’interaction, se chiffrent à près
de 264 millions de centimes pour l’ensemble des sorties de pêche attaquées par les dauphins.
Nos chiffres sont quasi similaires avec ce qui a ressortie d’une étude au Maroc et en Tunisie,
dans le cadre du programme de « limitation des interactions filets de pêche-dauphins »,
entamé par le Centre Régional de l’Institut National de Recherche Halieutique à Nador en
2004 où La fréquence moyenne des sorties de pêche attaquées est de l’ordre de 16%. Elle
augmente au fur et à mesure que l’on se dirige vers l’Ouest de la Méditerranée marocaine,
alors qu’à l’échelle temporelle, ils ont enregistré une baisse de la fréquence des attaques
durant la période estivale où la mer est généralement calme. (Anonyme, 2004).
Au Maroc le problème en question, cause pour l’ensemble du secteur de pêche sardinière de
la zone d’étude, des pertes annuelles en valeur ajoutée de l’ordre de 23 millions de Dirhams,
dont 56% sont dus à la perte partielle de la capture, 23% à la réduction de l’activité de pêche,
et 21% à l’engagement de frais additifs de réparation et de renouvellement des filets
endommagés.
Il en est de même pour l’étude menée par AZZOUAOUI et GUERNANE en 2009, ou ils ont
enregistrés une fréquence moyenne des déprédations de l’ordre de 17 % à Bouharoun et
12% à El Djamila. L’intensité du phénomène augmente au fur et à mesure que l’on se dirige
vers l’ouest des côtes algériennes.
La fuite partielle des poissons par les déchirures des filets.
Annulation des sorties de pêche.
Réparation des filets endommagés par les cétacés.
Augmentation des frais d’amortissement des filets de pêche.
En général, les pertes financières, suite à ce phénomène d’interaction, se chiffrent à près
de 264 millions de centimes pour l’ensemble des sorties de pêche attaquées par les dauphins.
Nos chiffres sont quasi similaires avec ce qui a ressortie d’une étude au Maroc et en Tunisie,
dans le cadre du programme de « limitation des interactions filets de pêche-dauphins »,
entamé par le Centre Régional de l’Institut National de Recherche Halieutique à Nador en
2004 où La fréquence moyenne des sorties de pêche attaquées est de l’ordre de 16%. Elle
augmente au fur et à mesure que l’on se dirige vers l’Ouest de la Méditerranée marocaine,
alors qu’à l’échelle temporelle, ils ont enregistré une baisse de la fréquence des attaques
durant la période estivale où la mer est généralement calme. (Anonyme, 2004).
Au Maroc le problème en question, cause pour l’ensemble du secteur de pêche sardinière de
la zone d’étude, des pertes annuelles en valeur ajoutée de l’ordre de 23 millions de Dirhams,
dont 56% sont dus à la perte partielle de la capture, 23% à la réduction de l’activité de pêche,
et 21% à l’engagement de frais additifs de réparation et de renouvellement des filets
endommagés.
Il en est de même pour l’étude menée par AZZOUAOUI et GUERNANE en 2009, ou ils ont
enregistrés une fréquence moyenne des déprédations de l’ordre de 17 % à Bouharoun et
12% à El Djamila. L’intensité du phénomène augmente au fur et à mesure que l’on se dirige
vers l’ouest des côtes algériennes.
