Conclusion
f
Au terme de ce travail, nous avons atteint une partie de l’objectif fixé au départ : nous avons
réussi à déterminer les taux de lipides de la chair du poisson, extraits par deux solvants
différents (éther éthylique et chloroforme). L’utilisation successive de ces deux solvants a
permis de séparer les lipides en plusieurs fractions.
Les résultats obtenus ont été comparés à ceux déjà obtenus dans les mémoires d’étude et à
ceux avancés dans la littérature. En effet, la teneur et la composition en lipides des poissons
varient avec l’espèce considérée et l’environnement de croissance (facteurs environnementaux
tels que la température et la salinité de l’eau).
Nous avons mis en évidence que les poissons d’eau douce ainsi que leur congénère d’eau de
mer constituent incontestablement une ressource nutritionnelle intéressante. Ils contiennent
une quantité lipidique moyenne de 7,07% pour les poissons d’eau douce et 9,295% pour les
poissons d’eau de mer.
Nous avons également montré que la teneur en lipides totaux extraits respectivement par
l’éther éthylique et le chloroforme chez la carpe (8,55%, 9,085%) est inférieure à celle du
loup (8,875%, 9,295%), mais cette différence est non significative (P>0,05), tandis que la
teneur du muscle de tilapia est moins riche en lipides (4,465%, 5,055%) et cette différence est
significative (P<0,05) par comparaison des moyennes deux à deux avec les teneurs moyennes
en lipides du muscle du loup et de la carpe.
De même on a étudié l’influence du biotope sur les teneurs en lipides extraits par l’éther
éthylique (8,875%) et par le chloroforme (9,295%) chez les poissons d’eau de mer et les
teneurs respectivement (6,508% ; 7,07%) chez les poissons d’eau douce. On a constaté que les
taux obtenus sont supérieurs chez les poissons d’eau de mer mais la différence est non
significative (P>0,05).
A l’issu de cette étude, en ce qui concerne le rendement d’extraction, les résultats montrent
que le chloroforme conduit à un bon taux d’extraction (7,07% pour les poissons d’eau douce
et 9,295% pour les poissons d’eau de mer), ces taux sont supérieurs aux taux d’extraction par
l’éther éthylique (6,508% pour les poissons d’eau douce et 8,875% pour les poissons d’eau
de mer) mais la différence est non significative (P>0,05).
Les paramètres physicochimiques des milieux de vie des poissons étudiés (température,
salinité, oxygène dissous et pH) sont situés dans les intervalles de tolérance de ces derniers.
Les composants lipidiques retrouvés dans le muscle des trois espèces étudiés sont: l’acide
palmitique, l’acide stéarique, les acides gras essentiels: acide linoléique (Oméga 6), les acides
gras C 16- C 24, le cholestérol, les glycérides : mono-stéarate de glycérol, le di stéarine et cis
héxadécène-11 oique.
Les résultats de ce travail peuvent contribuer à compléter les résultats déjà obtenus dans
certains travaux de recherche et de publications sur la carpe, le tilapia et le loup. De ce fait,
on propose quelques axes de travail qui peuvent être repris pour vérifier et compléter nos
résultats:
f
Au terme de ce travail, nous avons atteint une partie de l’objectif fixé au départ : nous avons
réussi à déterminer les taux de lipides de la chair du poisson, extraits par deux solvants
différents (éther éthylique et chloroforme). L’utilisation successive de ces deux solvants a
permis de séparer les lipides en plusieurs fractions.
Les résultats obtenus ont été comparés à ceux déjà obtenus dans les mémoires d’étude et à
ceux avancés dans la littérature. En effet, la teneur et la composition en lipides des poissons
varient avec l’espèce considérée et l’environnement de croissance (facteurs environnementaux
tels que la température et la salinité de l’eau).
Nous avons mis en évidence que les poissons d’eau douce ainsi que leur congénère d’eau de
mer constituent incontestablement une ressource nutritionnelle intéressante. Ils contiennent
une quantité lipidique moyenne de 7,07% pour les poissons d’eau douce et 9,295% pour les
poissons d’eau de mer.
Nous avons également montré que la teneur en lipides totaux extraits respectivement par
l’éther éthylique et le chloroforme chez la carpe (8,55%, 9,085%) est inférieure à celle du
loup (8,875%, 9,295%), mais cette différence est non significative (P>0,05), tandis que la
teneur du muscle de tilapia est moins riche en lipides (4,465%, 5,055%) et cette différence est
significative (P<0,05) par comparaison des moyennes deux à deux avec les teneurs moyennes
en lipides du muscle du loup et de la carpe.
De même on a étudié l’influence du biotope sur les teneurs en lipides extraits par l’éther
éthylique (8,875%) et par le chloroforme (9,295%) chez les poissons d’eau de mer et les
teneurs respectivement (6,508% ; 7,07%) chez les poissons d’eau douce. On a constaté que les
taux obtenus sont supérieurs chez les poissons d’eau de mer mais la différence est non
significative (P>0,05).
A l’issu de cette étude, en ce qui concerne le rendement d’extraction, les résultats montrent
que le chloroforme conduit à un bon taux d’extraction (7,07% pour les poissons d’eau douce
et 9,295% pour les poissons d’eau de mer), ces taux sont supérieurs aux taux d’extraction par
l’éther éthylique (6,508% pour les poissons d’eau douce et 8,875% pour les poissons d’eau
de mer) mais la différence est non significative (P>0,05).
Les paramètres physicochimiques des milieux de vie des poissons étudiés (température,
salinité, oxygène dissous et pH) sont situés dans les intervalles de tolérance de ces derniers.
Les composants lipidiques retrouvés dans le muscle des trois espèces étudiés sont: l’acide
palmitique, l’acide stéarique, les acides gras essentiels: acide linoléique (Oméga 6), les acides
gras C 16- C 24, le cholestérol, les glycérides : mono-stéarate de glycérol, le di stéarine et cis
héxadécène-11 oique.
Les résultats de ce travail peuvent contribuer à compléter les résultats déjà obtenus dans
certains travaux de recherche et de publications sur la carpe, le tilapia et le loup. De ce fait,
on propose quelques axes de travail qui peuvent être repris pour vérifier et compléter nos
résultats:
