Résultats et discussion
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important entraîne une accélération de la vitesse de croissance (CAYE, 1982; PERGENTMARTINI, 1994 ; BOUMAZA, 1995).
Les valeurs extrêmes obtenues traduisent d’une manière générale la dynamique sédimentaire
au niveau des stations. La faible croissance enregistrée au sein de la station CH pourrait
s’expliquer par les faibles apports en sédiment (herbier installé sur roches métriques et
rhizomes déchaussés). Ce déficit sédimentaire résulte probablement de l’extraction de sable
de plage qui menace cette partie du littoral (PAC, 2005). Quant aux valeurs élevées
enregistrées au niveau de la station Bms, elles ont déjà été observées en limite inférieure
(BOUMAZA, comm.pers.). Par ailleurs, la corrélation entre le nombre de feuilles produites et
la vitesse de croissance des rhizomes rapportée par PERGENT-MARTINI (1994) semble
vérifiée pour certaines stations [AG, Bms, Tnc, AK, SD, Kh], particulièrement pour l’année
2007.
4.5.3. Production des rhizomes
La production moyenne de rhizomes varie significativement en fonction de l’année et de la
station considérée (p<0.05, Anova) (Figure 4.11). Le maximum est enregistré à Bsm (155.8 ±
73.1 mg Ps/rhizome/an) et le minimum à CH (60.6 ± 21.5 mg Ps/rhizome/an). La production
de rhizomes présente une corrélation significative avec la vitesse de croissance des rhizomes
(r= 0.85) dans l’ensemble des stations. PERGENT (1987), SEMROUD (1993) et BOUMAZA
(1995) soulignent également cette corrélation. Un rhizome, dont la croissance est rapide, aura
une production importante ; de la même façon un rhizome qui présente une croissance
ralentit, aura une production moins importante.
Le maximum des productions de rhizomes est enregistré en 2009 (180.9 ± 99 mg
Ps/rhizome/an à Bsm) et le minimum en 2007 (42.13± 22.86 mg Ps/rhizome/an à SD).
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important entraîne une accélération de la vitesse de croissance (CAYE, 1982; PERGENTMARTINI, 1994 ; BOUMAZA, 1995).
Les valeurs extrêmes obtenues traduisent d’une manière générale la dynamique sédimentaire
au niveau des stations. La faible croissance enregistrée au sein de la station CH pourrait
s’expliquer par les faibles apports en sédiment (herbier installé sur roches métriques et
rhizomes déchaussés). Ce déficit sédimentaire résulte probablement de l’extraction de sable
de plage qui menace cette partie du littoral (PAC, 2005). Quant aux valeurs élevées
enregistrées au niveau de la station Bms, elles ont déjà été observées en limite inférieure
(BOUMAZA, comm.pers.). Par ailleurs, la corrélation entre le nombre de feuilles produites et
la vitesse de croissance des rhizomes rapportée par PERGENT-MARTINI (1994) semble
vérifiée pour certaines stations [AG, Bms, Tnc, AK, SD, Kh], particulièrement pour l’année
2007.
4.5.3. Production des rhizomes
La production moyenne de rhizomes varie significativement en fonction de l’année et de la
station considérée (p<0.05, Anova) (Figure 4.11). Le maximum est enregistré à Bsm (155.8 ±
73.1 mg Ps/rhizome/an) et le minimum à CH (60.6 ± 21.5 mg Ps/rhizome/an). La production
de rhizomes présente une corrélation significative avec la vitesse de croissance des rhizomes
(r= 0.85) dans l’ensemble des stations. PERGENT (1987), SEMROUD (1993) et BOUMAZA
(1995) soulignent également cette corrélation. Un rhizome, dont la croissance est rapide, aura
une production importante ; de la même façon un rhizome qui présente une croissance
ralentit, aura une production moins importante.
Le maximum des productions de rhizomes est enregistré en 2009 (180.9 ± 99 mg
Ps/rhizome/an à Bsm) et le minimum en 2007 (42.13± 22.86 mg Ps/rhizome/an à SD).
