Résultats et discussion
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4. Résultats et discussion
4.1 Densité des faisceaux
La densité des herbiers présente des différences significatives entre certains sites (p<0.05,
Kruskal-Wallis). Le maximum est observé à SD (203.75 ± 31.35 faisceaux/m²) et le minimum
à LP (128.75 ± 33.61 faisceaux/m²) (Figure 4.1). Le test de Student-Newman-Keuls permet de
différencier un groupe de stations [Bsm, SD] avec des moyennes homogènes de ce paramètre.
Figure 4.1. Densité des herbiers des différentes stations.
Selon la classification de GIRAUD (1977b), l’ensemble des herbiers étudiés sont dits très
clairsemés (type IV), seul l’herbier de la station LP est qualifié de semi-herbier (Type V).
Quant à la classification intégrant la profondeur (PERGENT-MARTINI, 1994 ; PERGENT et
al., 1995), elle discrimine l’ensemble des herbiers en densité subnormale inférieure (DSI), à
l’exception de l’herbier de la station LP qui présente une densité anormale (DA). Enfin,
l’échelle la plus récente (PERGENT et al., 2008) qui se décline en 5 classes : «Très bonne»,
«Bonne», «Normale», «Médiocre», et «Mauvaise», permet l’évaluation de la qualité
écologique des herbiers à Posidonia oceanica à partir de la densité. En tenant compte de cette
échelle, toutes les stations traduisent une densité médiocre et seule la station LP est de
mauvaise qualité.
Les faibles densités enregistrées au niveau des stations étudiées pourraient résulter d’une
réponse adaptative de Posidonia oceanica aux conditions du milieu (quantité de lumière,
concentration en nutriments) qui favoriserait la production d’un petits nombre de grands
faisceaux plutôt qu’un grand nombre de petits faisceaux (VELA, 2006). Par ailleurs, en
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Caractérisation des herbiers à posidonia oceanica (L.) delile de la baie de Bou-Ismail - 31/71

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