Matériel et Méthodes
10
La station Cap El Hamouche (CH) (36° 38.533’ N - 02° 23.508’ E ; Figure 3.1) se situe au
pied du mont Chenoua. C’est une zone menacée par les eaux usées d’une agriculture intensive
pratiquée sur la frange littorale, l’urbanisation anarchique, l’évacuation des rejets en mer,
l’extraction de sable de plage et la pêche sur les herbiers (PAC, 2005). L’herbier est implanté
sur des roches métriques subhorizontales et s’étend jusqu’à 17 m de profondeur avec un limite
franche (Figure 3.4). Les rhizomes, majoritairement orthotropes, présentent un fort
déchaussement avec un faible recouvrement, estimé à 20%.
La station de Kouâli (AK) (36° 35.677’ N - 02° 29.707’ E ; Figure 3.1) se situe à Tipasa, à
l’est du village touristique (CET). La zone se caractérise par une faible pression anthropique
(BEGHOURA, 2009). L’herbier se développe sur du substrat dur et s’étend de 0.3 à 20 m de
profondeur, il est l’un des plus productifs de Méditerranée (BOUMAZA et SEMROUD,
2000). A 15 m de profondeur, le recouvrement est estimé à 100% et l’herbier se caractérise
par une limite franche liée à la nature du substrat. Au-delà de cette limite, l’algue verte
Caulerpa cylindracea colonise le substrat meuble, jamais signalée à ce jour au niveau de cet
herbier (Figure 3.5).
La station Berrard (Br) (36° 36.977’ N - 02° 37.489’ E ; Figure 3.1) se situe à proximité des
filières de mytiliculture de la ferme de Aîn Tagouraït (SEAM). L’herbier se développe sur
substrat dur, avec un recouvrement estimé à 100%. La limite inférieure de l’herbier se trouve
à 19 m de profondeur et est dite franche en raison de la nature du substrat. Au-delà de cette
limite, le substrat est meuble. Les rhizomes au niveau de cette limite sont particulièrement
enfouis dans le sédiment. L’eau présente une forte turbidité du fait d’une teneur importante de
matière en suspension.
La station Khemisti (Kh) (36° 38.579’ N - 02° 40.098’ E ; Figure 3.1) se situe à proximité
du port de pêche de Khemisti, caractérisé par un fort ensablement et une pollution organique
et inorganique par les métaux lourds (BACHOUCHE et al., 2010). L’herbier se développe sur
substrat dur, le recouvrement est estimé à 30% et les rhizomes sont déchaussés. L’absence de
faisceau foliaire a été observée au niveau de certains rhizomes.
La station de Bou Ismail 1 (Bsm) (36° 39.250’ N - 02° 41.161’ E, Figure 3.1) se situe au
large du Front de mer de la ville de Bou Ismaїl, la ville la plus industrialisée de la wilaya de
Tipasa. C’est un site sensible, car soumis à de nombreux aménagements littoraux et aux rejets
domestiques et industriels, sans traitement préalable. L’herbier se développe sur un substrat
dur recouvert d’une couche de sable grossier avec un recouvrement de 60%. Il se caractérise
par de grandes taches de sable grossier tapissé par une litière (Figure 3.6). Sa limite inférieure
10
La station Cap El Hamouche (CH) (36° 38.533’ N - 02° 23.508’ E ; Figure 3.1) se situe au
pied du mont Chenoua. C’est une zone menacée par les eaux usées d’une agriculture intensive
pratiquée sur la frange littorale, l’urbanisation anarchique, l’évacuation des rejets en mer,
l’extraction de sable de plage et la pêche sur les herbiers (PAC, 2005). L’herbier est implanté
sur des roches métriques subhorizontales et s’étend jusqu’à 17 m de profondeur avec un limite
franche (Figure 3.4). Les rhizomes, majoritairement orthotropes, présentent un fort
déchaussement avec un faible recouvrement, estimé à 20%.
La station de Kouâli (AK) (36° 35.677’ N - 02° 29.707’ E ; Figure 3.1) se situe à Tipasa, à
l’est du village touristique (CET). La zone se caractérise par une faible pression anthropique
(BEGHOURA, 2009). L’herbier se développe sur du substrat dur et s’étend de 0.3 à 20 m de
profondeur, il est l’un des plus productifs de Méditerranée (BOUMAZA et SEMROUD,
2000). A 15 m de profondeur, le recouvrement est estimé à 100% et l’herbier se caractérise
par une limite franche liée à la nature du substrat. Au-delà de cette limite, l’algue verte
Caulerpa cylindracea colonise le substrat meuble, jamais signalée à ce jour au niveau de cet
herbier (Figure 3.5).
La station Berrard (Br) (36° 36.977’ N - 02° 37.489’ E ; Figure 3.1) se situe à proximité des
filières de mytiliculture de la ferme de Aîn Tagouraït (SEAM). L’herbier se développe sur
substrat dur, avec un recouvrement estimé à 100%. La limite inférieure de l’herbier se trouve
à 19 m de profondeur et est dite franche en raison de la nature du substrat. Au-delà de cette
limite, le substrat est meuble. Les rhizomes au niveau de cette limite sont particulièrement
enfouis dans le sédiment. L’eau présente une forte turbidité du fait d’une teneur importante de
matière en suspension.
La station Khemisti (Kh) (36° 38.579’ N - 02° 40.098’ E ; Figure 3.1) se situe à proximité
du port de pêche de Khemisti, caractérisé par un fort ensablement et une pollution organique
et inorganique par les métaux lourds (BACHOUCHE et al., 2010). L’herbier se développe sur
substrat dur, le recouvrement est estimé à 30% et les rhizomes sont déchaussés. L’absence de
faisceau foliaire a été observée au niveau de certains rhizomes.
La station de Bou Ismail 1 (Bsm) (36° 39.250’ N - 02° 41.161’ E, Figure 3.1) se situe au
large du Front de mer de la ville de Bou Ismaїl, la ville la plus industrialisée de la wilaya de
Tipasa. C’est un site sensible, car soumis à de nombreux aménagements littoraux et aux rejets
domestiques et industriels, sans traitement préalable. L’herbier se développe sur un substrat
dur recouvert d’une couche de sable grossier avec un recouvrement de 60%. Il se caractérise
par de grandes taches de sable grossier tapissé par une litière (Figure 3.6). Sa limite inférieure
