Les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne
Wahid REFES
23
(1 µg/l) situées à des profondeurs de 20 à 200 m (Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault et al.,
1993).
3.1.2. La circulation de l’eau intermédiaire levantine
La circulation des eaux intermédiaires levantines (LIW) découle directement de la circulation
superficielle particulièrement des structures tourbillonnaires du large (figure 1.14.).
Figure 1.14. : Circulation de l’eau intermédiaire levantine (Millot, 1987 a.).
En effet, les vieux tourbillons anticycloniques dont l’extension verticale est supérieure à 1.000
m atteignant même 2.000 m de profondeur sont susceptibles de dériver à proximité de la pente
continentale de la Sardaigne. Lors du déclin des tourbillons anticycloniques, ils arrachent des
fragments de l’eau intermédiaire levantine, qui coule le long des côtes sardes formant des
lentilles dans tout le bassin algérien y compris le long des côtes algériennes (Millot 1987 a. et
b. ; Taupier – Letage, 1988 ; Millot, 1994).
Benzohra & Millot (1995 a. et b.) ont montré également que les eaux intermédiaires
levantines, après avoir fait le tour de l’ensemble de la Méditerranée occidentale, circulent vers
l’est d’une manière relativement continue le long de la pente algérienne.
3.1.3. La circulation de l’eau profonde
On dispose de peu de données sur la circulation de l’eau profonde le long de la côte
algérienne, où elle dépend des courants de moyenne échelle liés aux vieux tourbillons
anticycloniques du large (Taupier – Letage, 1988).
Cette eau profonde se forme en surface en période hivernale dans la partie nord du bassin
occidental, où elle coule en profondeur le long du plateau continental (figure 1.15.) (Millot,
1987 a.).
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(1 µg/l) situées à des profondeurs de 20 à 200 m (Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault et al.,
1993).
3.1.2. La circulation de l’eau intermédiaire levantine
La circulation des eaux intermédiaires levantines (LIW) découle directement de la circulation
superficielle particulièrement des structures tourbillonnaires du large (figure 1.14.).
Figure 1.14. : Circulation de l’eau intermédiaire levantine (Millot, 1987 a.).
En effet, les vieux tourbillons anticycloniques dont l’extension verticale est supérieure à 1.000
m atteignant même 2.000 m de profondeur sont susceptibles de dériver à proximité de la pente
continentale de la Sardaigne. Lors du déclin des tourbillons anticycloniques, ils arrachent des
fragments de l’eau intermédiaire levantine, qui coule le long des côtes sardes formant des
lentilles dans tout le bassin algérien y compris le long des côtes algériennes (Millot 1987 a. et
b. ; Taupier – Letage, 1988 ; Millot, 1994).
Benzohra & Millot (1995 a. et b.) ont montré également que les eaux intermédiaires
levantines, après avoir fait le tour de l’ensemble de la Méditerranée occidentale, circulent vers
l’est d’une manière relativement continue le long de la pente algérienne.
3.1.3. La circulation de l’eau profonde
On dispose de peu de données sur la circulation de l’eau profonde le long de la côte
algérienne, où elle dépend des courants de moyenne échelle liés aux vieux tourbillons
anticycloniques du large (Taupier – Letage, 1988).
Cette eau profonde se forme en surface en période hivernale dans la partie nord du bassin
occidental, où elle coule en profondeur le long du plateau continental (figure 1.15.) (Millot,
1987 a.).
