Les peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du secteur oriental de la côte algérienne
Wahid REFES
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Figure 1.13. : Représentation schématique d’un méandre solitaire du courant algérien (Millot,
1994).
Les tourbillons anticycloniques côtiers montrent une distribution incurvée des isoclines des
différents paramètres hydrologiques, où il apparaît généralement une asymétrie sur le bord
côtier du fait de la présence de l’upwelling sur le bord du large. On note que le maximum de
chlorophylle (1 à 3 µg/l) est enregistré en profondeur (30 à 50 m) et il semble être associé à
l’eau la plus froide et la plus riche en éléments minéraux (Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault
et al., 1993).
Les tourbillons cycloniques ont une structure hydrologique en forme de dôme et ils présentent
des zones très riches en chlorophylle (3 – 5 µg/l) avec un maximum à 30 – 40 m de
profondeur, qui peut atteindre des concentrations de 8 µg/l de chlorophylle, elles sont situées
au niveau de la nitracline et sont surmontées par une couche apparemment dépourvue
d’éléments minéraux azotés et à teneurs beaucoup plus faible en chlorophylle (< 1µg/l)
(Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault et al., 1993).
Les tourbillons anticycloniques côtiers générés vers 1 à 2° Est peuvent se développer au cours
de leur migration vers l’est et se détacher de la côte vers 5° Est (Millot, 1985). Les images
thermiques spatiales révèlent très souvent la présence de tourbillons anticycloniques au centre
du bassin algérien entre l’Algérie et les Iles Baléares, dont le diamètre est de l’ordre de 100 à
200 km. Ces tourbillons peuvent lentement dériver vers l’ouest et interférer avec le courant
algérien en modifiant le régime hydrologique le long de la côte algérienne en déviant l’eau
atlantique vers le large pendant plusieurs mois et provoquer des perturbations dans le
développement des tourbillons côtiers (Taupier – Letage & Millot, 1988 ; Millot, 1994).
La structure hydrologique des tourbillons anticycloniques du large montre une zone très
oligotrophe, où la zone centrale apparaît très pauvre, caractérisée par une couche superficielle
dépourvue en sels minéraux et à faible teneur en chlorophylle (<0,2 µg/l). Par contre, les
bords sont caractérisés par des concentrations chlorophylliennes relativement plus importantes
Wahid REFES
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Figure 1.13. : Représentation schématique d’un méandre solitaire du courant algérien (Millot,
1994).
Les tourbillons anticycloniques côtiers montrent une distribution incurvée des isoclines des
différents paramètres hydrologiques, où il apparaît généralement une asymétrie sur le bord
côtier du fait de la présence de l’upwelling sur le bord du large. On note que le maximum de
chlorophylle (1 à 3 µg/l) est enregistré en profondeur (30 à 50 m) et il semble être associé à
l’eau la plus froide et la plus riche en éléments minéraux (Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault
et al., 1993).
Les tourbillons cycloniques ont une structure hydrologique en forme de dôme et ils présentent
des zones très riches en chlorophylle (3 – 5 µg/l) avec un maximum à 30 – 40 m de
profondeur, qui peut atteindre des concentrations de 8 µg/l de chlorophylle, elles sont situées
au niveau de la nitracline et sont surmontées par une couche apparemment dépourvue
d’éléments minéraux azotés et à teneurs beaucoup plus faible en chlorophylle (< 1µg/l)
(Taupier – Letage, 1988 ; Raimbault et al., 1993).
Les tourbillons anticycloniques côtiers générés vers 1 à 2° Est peuvent se développer au cours
de leur migration vers l’est et se détacher de la côte vers 5° Est (Millot, 1985). Les images
thermiques spatiales révèlent très souvent la présence de tourbillons anticycloniques au centre
du bassin algérien entre l’Algérie et les Iles Baléares, dont le diamètre est de l’ordre de 100 à
200 km. Ces tourbillons peuvent lentement dériver vers l’ouest et interférer avec le courant
algérien en modifiant le régime hydrologique le long de la côte algérienne en déviant l’eau
atlantique vers le large pendant plusieurs mois et provoquer des perturbations dans le
développement des tourbillons côtiers (Taupier – Letage & Millot, 1988 ; Millot, 1994).
La structure hydrologique des tourbillons anticycloniques du large montre une zone très
oligotrophe, où la zone centrale apparaît très pauvre, caractérisée par une couche superficielle
dépourvue en sels minéraux et à faible teneur en chlorophylle (<0,2 µg/l). Par contre, les
bords sont caractérisés par des concentrations chlorophylliennes relativement plus importantes
