CONCLUSION
85
La seconde partie de notre étude, ayant porté sur le dosage des protéines et des lipides,
révèle que les deux méthodes classiques (la méthode de Kjedahl et extraction directe
des MG au moyen d’un solvant approprié) utilisées sur la faune et la flore (marine ou
terrestre) pourraient être extrapolées sur les algues marines.
Les cinq espèces utilisées, C. rubrum et Ulva lactuca ont donné un meilleur rendement
en protéines (0.983% et 0.782%) par contre ces valeurs sont peu représentatives dans
la littérature (Cayla, 1995) sur d’autres végétaux marins d’une manière générale (4 à
44%).
Par contre C. racemosa et C.multifida ont donné un meilleur rendement en matières
grasses (4.64% et 2.708%) que les autres. De plus ces valeurs sont relativement
supérieures aux données de l’auteur Cayala (1995) qui signale leur présence sous
forme de trace.
Par ailleurs, toutes les espèces recensées, et quelle que soit leur position systématique
ou écologique, semblent présenter des vertus, dans les divers domaines ; en
alimentation, en agriculture, en cosmétologie, en médecine… etc.
Enfin, notre étude, bien que préliminaire, pourrait constituer une contribution aux
travaux sur la flore algale des côtes algérienne.
La présence des espèces à diverses utilisations possibles serait intéressante sur le plan
économique, reste que la préservation des ressources végétales d’origine marine et la
durabilité de l’écosystème marin s’avère plus importantes d’où, la nécessité d’une
étude technico-économique orienté vers l’algoculture.
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La seconde partie de notre étude, ayant porté sur le dosage des protéines et des lipides,
révèle que les deux méthodes classiques (la méthode de Kjedahl et extraction directe
des MG au moyen d’un solvant approprié) utilisées sur la faune et la flore (marine ou
terrestre) pourraient être extrapolées sur les algues marines.
Les cinq espèces utilisées, C. rubrum et Ulva lactuca ont donné un meilleur rendement
en protéines (0.983% et 0.782%) par contre ces valeurs sont peu représentatives dans
la littérature (Cayla, 1995) sur d’autres végétaux marins d’une manière générale (4 à
44%).
Par contre C. racemosa et C.multifida ont donné un meilleur rendement en matières
grasses (4.64% et 2.708%) que les autres. De plus ces valeurs sont relativement
supérieures aux données de l’auteur Cayala (1995) qui signale leur présence sous
forme de trace.
Par ailleurs, toutes les espèces recensées, et quelle que soit leur position systématique
ou écologique, semblent présenter des vertus, dans les divers domaines ; en
alimentation, en agriculture, en cosmétologie, en médecine… etc.
Enfin, notre étude, bien que préliminaire, pourrait constituer une contribution aux
travaux sur la flore algale des côtes algérienne.
La présence des espèces à diverses utilisations possibles serait intéressante sur le plan
économique, reste que la préservation des ressources végétales d’origine marine et la
durabilité de l’écosystème marin s’avère plus importantes d’où, la nécessité d’une
étude technico-économique orienté vers l’algoculture.
