CONCLUSION
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 Notre étude a essentiellement porté sur la composition algale de la région de Tipaza et
d’Alger, ainsi que sur un essai de dosage des protéines et des lipides de certaines
espèces qui semblaient plus abondantes que les autres (deux Rhodobiontes, deux
Chlorobiontes et une Chromobionte). Ces deux aspects répondent au thème de notre
sujet qui est la taxonomie d’une part et la valorisation des algues marines d’autre part.
 L’échantillonnage a été réalisé à la saison printanière (Mars de l’année 2011). Les
récoltes ont concerné les niveaux superficiels (0-50cm) sur substrat rocheux au niveau
des deux sites : la plage des galets (Chenoua) et la madrague (Aïn Benian).
 Une fois la liste floristique complète établie, nous avons donné les caractérisations et
les possibles utilisations de chaque espèce identifiée.
 Au total 117 espèces d’algue ont été inventoriées au niveau des deux sites explorés,
soit 76 espèces à la plage des galets et 74 espèces à La madrague.
 La répartition, de l’ensemble des espèces, selon les différents groupes systématiques
ne révèlent pas une variation taxonomique significative au niveau des deux sites. En
effet, nous nous notons une prédominance des Rhodobiontes aussi bien dans le
premier site que dans le deuxième site (63.16% à Chenoua et 68.91% à Aïn Benian). Il
en est de même que les Chromobiontes (23.68% à Chenoua et 18.91% à Aïn Benian).
les Chlorobiontes sont les moins représentatives au niveau des deux sites (13.16% à
Chenoua et 12.16% à Aïn Benian).
 Le rapport R/P calculé est de 2.66 à Chenoua et de 3.64 à Aïn Benian ; ces valeurs
traduisent un caractère relativement tempéré du peuplement de ces régions. Ces
valeurs sont comparatives à celle obtenue par Feldmann (1931) sur les côtes
algériennes; soit 3. L’auteur estime en effet la présence d’une flore algale algérienne à
affinité généralement tempéré à chaude.
 Quant au critère écologique de la flore algale étudiée dans les deux sites explorés
(Chenoua et la madrague), nous pouvons dire qu’il est de type photophile au sens large
avec une dominance de 28% à Chenoua et 39% à Ain Benian.
 Par ailleurs, plusieurs espèces classées protégées en Méditerranée ont été retrouvées
aussi à Chenoua telles que C.stricta qui forme une ceinture eu niveau de la deuxième
station à la plage des galets et C.sedoïdes au sein du même site.
 En revanche, les espèces dites indicatrices de pollution sont peu présentent dans nos
deux sites soit 12% et 17% à Ain benian. Ces résultats corrèlent avec la clarté de l’eau
des sites que l’on pourrait qualifier d’un milieu relativement propre.
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