Chapitre I : Généralités
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d’une couche mono moléculaire de 0.5 µm d’épaisseur donnant des reflets argentés en
surface.
Le taux et le degré de s’étendre sont affectés par l’épaisseur de la nappe, la vitesse du
vent et les vagues (Lee et Brenda, 2005).
VI.2. Déplacement :
La vitesse de déplacement de la nappe induite par le vent est estimée à environ de 3%
de la vitesse moyenne du vent. En présence de courants de surface cette vitesse est modifiée
selon la direction, le sens et la vitesse du courant (Louchami, 2006).
VI.3. Evaporation :
Le passage d’un hydrocarbure fluide à sa forme gazeuse est plus ou moins long. Il
dépend de :
 La nature du pétrole ;
 Des conditions climatiques (vent et température)
 L’épaisseur de la nappe
 L’agitation de l’eau
Il est possible de prévoir expérimentalement la fraction évaporée d’un pétrole fonction
des paliers de distillation (Michel, 1982 in Fattal, 2008).
Plus le pétrole est légers plus il a un taux d’évaporation important.
VI.4. Dissolution :
La dissolution est un processus de dissociation des molécules du pétrole dans l’eau de
mer et il est généralement réduit. En effet les hydrocarbures sont faiblement solubles et seules
les fractions aromatiques légères peuvent se dissoudre au contact de l’eau (Fattal, 2008).
Cette dissolution qui disperse le polluant est en fonction de :
 La viscosité
 Taux de solubilité de l’hydrocarbure
 La température
 L’agitation de l’eau
VI.5. Emulsion :
Elle dépend du type d’hydrocarbure et de l’état de la mer. En effet pour que l’émulsion
se fasse, il faut un brassage des hydrocarbures. Si celui-ci devenait trop important, les
émulsions ne seraient pas stables et on assisterait à une dispersion (Chalansonner et Joyeux,
2005 in Fattal, 2008).
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