CHAPITRE III
DISCUSSION & RECOMMANDATIONS
30
III.1.3 Propositions de solutions
III.1.3.1. Propositions et application pour la protection (Géotube)
Pour toute défense contre l’érosion marine, il est plus efficace de se tourner vers des
ouvrages de défense souples qui opèrent en harmonie avec les dynamiques naturelles et
lesquels ont un moindre impact sur le littoral, plutôt que d’utiliser des ouvrages de défense
rigides qui tendent à perturber ou à freiner les processus hydrosédimentaires côtiers. Pour
notre cas, nous proposons une méthode qui se base sur les géotubes (géotextiles).
L’application des géotextiles pour le milieu marin a commencé en 1953 lorsqu’une
digue de protection des côtes hollandaises est détruite provoquant de nombreuses
pertes de vies humaines. Et pour éviter que ce désastre ne se répète, les ingénieurs
hollandais en hydraulique pensèrent alors à de nouvelles méthodes et des matériaux
nouveaux pour construire des futures structures de défense côtière.
Parmi les méthodes nouvelles de protection des plages, une large part est faite par
l'utilisation des géotextiles. Ces derniers sont projetés à conforter les mouvements des
sédiments et à favoriser les phénomènes de transport et de dépôt estimés souhaitables et ce, en
vue de remplacer les ouvrages durs comme les épis, les brise-lames et les enrochements.
III.1.3.1.1. Le géotube
II s'agit de tubes ou boudins géotextiles d’une enveloppe géotextile tissé de haute
résistance remplie de sable. La structure est réalisée in situ et remplie par pompage
hydraulique avec des matériaux locaux, à l’intérieur de l’enveloppe (Koffler et al, 2002). Le
Géotube est fabriqué sur mesure selon les besoins de l’ouvrage et il est disponible en
dimensions et longueurs variables pour correspondre aux spécifications de l’ouvrage et de
l’étude. Il est idéal pour une installation à sec ou à des profondeurs d’eau n’excédant pas 5
mètres.
Les conséquences de l’érosion peuvent aller d’une simple perte de surface de
sol à l’affouillement et l’effondrement de structures. Pour éviter l’apparition de
l’érosion, une variété de mesures préventives peut être utilisée aujourd’hui pour réduire
les forces de l’eau pouvant agir sur des structures érodables. Généralement, ces mesures
font parties de l’une des trois catégories suivantes :
DISCUSSION & RECOMMANDATIONS
30
III.1.3 Propositions de solutions
III.1.3.1. Propositions et application pour la protection (Géotube)
Pour toute défense contre l’érosion marine, il est plus efficace de se tourner vers des
ouvrages de défense souples qui opèrent en harmonie avec les dynamiques naturelles et
lesquels ont un moindre impact sur le littoral, plutôt que d’utiliser des ouvrages de défense
rigides qui tendent à perturber ou à freiner les processus hydrosédimentaires côtiers. Pour
notre cas, nous proposons une méthode qui se base sur les géotubes (géotextiles).
L’application des géotextiles pour le milieu marin a commencé en 1953 lorsqu’une
digue de protection des côtes hollandaises est détruite provoquant de nombreuses
pertes de vies humaines. Et pour éviter que ce désastre ne se répète, les ingénieurs
hollandais en hydraulique pensèrent alors à de nouvelles méthodes et des matériaux
nouveaux pour construire des futures structures de défense côtière.
Parmi les méthodes nouvelles de protection des plages, une large part est faite par
l'utilisation des géotextiles. Ces derniers sont projetés à conforter les mouvements des
sédiments et à favoriser les phénomènes de transport et de dépôt estimés souhaitables et ce, en
vue de remplacer les ouvrages durs comme les épis, les brise-lames et les enrochements.
III.1.3.1.1. Le géotube
II s'agit de tubes ou boudins géotextiles d’une enveloppe géotextile tissé de haute
résistance remplie de sable. La structure est réalisée in situ et remplie par pompage
hydraulique avec des matériaux locaux, à l’intérieur de l’enveloppe (Koffler et al, 2002). Le
Géotube est fabriqué sur mesure selon les besoins de l’ouvrage et il est disponible en
dimensions et longueurs variables pour correspondre aux spécifications de l’ouvrage et de
l’étude. Il est idéal pour une installation à sec ou à des profondeurs d’eau n’excédant pas 5
mètres.
Les conséquences de l’érosion peuvent aller d’une simple perte de surface de
sol à l’affouillement et l’effondrement de structures. Pour éviter l’apparition de
l’érosion, une variété de mesures préventives peut être utilisée aujourd’hui pour réduire
les forces de l’eau pouvant agir sur des structures érodables. Généralement, ces mesures
font parties de l’une des trois catégories suivantes :
