Conclusion
39
Conclusion
Les progrès réalisé dans le domaine analytique ont montré que la présence de résidus
médicamenteux dans certaines ressources destinées à fournir les eaux de distribution est
aujourd’hui un fait avéré. Malgré les faibles concentrations actuellement détectées, il est
légitime de s’interroger sur l’impact sociétal ainsi que sur les conséquences sanitaires
potentielles d’une telle présence. D’important travaux restent à mener afin de mieux
caractériser les dangers et l’exposition liés à ces substances en précisant notamment leur
niveau d’émission, leurs capacités de transformation dans les filières de traitement et leur
impact sur les milieux. Bien que les marges d’exposition semblent, a priori, acceptables pour
protéger les consommateurs, l’évaluation des risques sanitaires reste un exercice délicat et
s’appuie sur des approches indirectes qui présentent des limites certaines. Il convient en
particulier d’améliorer nos connaissances sur les conséquences des exposition à très faibles
doses en redéfinissant au besoin l’effet cible initialement retenu dans des expérimentations
classiques, de mieux appréhender les autres voies d’exposition afin d’établir la part relative de
différents sources et d’approfondir les recherches sur les interactions dues à la présence
d’autres composés dans le milieu hydrique.
La validation de la méthode analytique par HPLC à détecteur UV/visible a été longue et
fastidieuse. Toutefois elle permet d’évaluer correctement des méthodes d’extraction choisies.
Une limite de détection de l’ibuprofène de 0,06 mg.l
-1
, une limite de quantification de 0,2
mg.l
-1
, un coefficient de variation de 11,83% et une très bonne linéarité entre 0,2 mg.l
-1
et
120 mg.l
-1
, confèrent à cette méthode de bonnes capacités pour le dosage des résidus de
certaines substances médicamenteuse dans les différentes eaux.
Dans la deuxième partie de notre étude, l’optimisation de deux méthodes d’extraction; l’une
liquide –liquide et l’autre en phase solide de l’Ibuprofène dans l’eau a donné les résultats
suivants :
- de faibles taux de recouvrement et des coefficients de variations élevées pour
l’extraction liquide-liquide qui empêche l’utilisation de cette méthode pour le dosage
de la molécule choisie dans l’eau
- le méthanol comme solvant d’élution a donné de meilleurs recouvrements par rapport
à l’acétonitrile et l’acétate d’éthyle dans le cas de l’extraction en phase solide.
- la méthode SPE choisie a donné de très bon taux de recouvrement et ce quelque soit le
niveau de dopage testé.
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Conclusion
Les progrès réalisé dans le domaine analytique ont montré que la présence de résidus
médicamenteux dans certaines ressources destinées à fournir les eaux de distribution est
aujourd’hui un fait avéré. Malgré les faibles concentrations actuellement détectées, il est
légitime de s’interroger sur l’impact sociétal ainsi que sur les conséquences sanitaires
potentielles d’une telle présence. D’important travaux restent à mener afin de mieux
caractériser les dangers et l’exposition liés à ces substances en précisant notamment leur
niveau d’émission, leurs capacités de transformation dans les filières de traitement et leur
impact sur les milieux. Bien que les marges d’exposition semblent, a priori, acceptables pour
protéger les consommateurs, l’évaluation des risques sanitaires reste un exercice délicat et
s’appuie sur des approches indirectes qui présentent des limites certaines. Il convient en
particulier d’améliorer nos connaissances sur les conséquences des exposition à très faibles
doses en redéfinissant au besoin l’effet cible initialement retenu dans des expérimentations
classiques, de mieux appréhender les autres voies d’exposition afin d’établir la part relative de
différents sources et d’approfondir les recherches sur les interactions dues à la présence
d’autres composés dans le milieu hydrique.
La validation de la méthode analytique par HPLC à détecteur UV/visible a été longue et
fastidieuse. Toutefois elle permet d’évaluer correctement des méthodes d’extraction choisies.
Une limite de détection de l’ibuprofène de 0,06 mg.l
-1
, une limite de quantification de 0,2
mg.l
-1
, un coefficient de variation de 11,83% et une très bonne linéarité entre 0,2 mg.l
-1
et
120 mg.l
-1
, confèrent à cette méthode de bonnes capacités pour le dosage des résidus de
certaines substances médicamenteuse dans les différentes eaux.
Dans la deuxième partie de notre étude, l’optimisation de deux méthodes d’extraction; l’une
liquide –liquide et l’autre en phase solide de l’Ibuprofène dans l’eau a donné les résultats
suivants :
- de faibles taux de recouvrement et des coefficients de variations élevées pour
l’extraction liquide-liquide qui empêche l’utilisation de cette méthode pour le dosage
de la molécule choisie dans l’eau
- le méthanol comme solvant d’élution a donné de meilleurs recouvrements par rapport
à l’acétonitrile et l’acétate d’éthyle dans le cas de l’extraction en phase solide.
- la méthode SPE choisie a donné de très bon taux de recouvrement et ce quelque soit le
niveau de dopage testé.
