Généralités
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naturelles ; par contre, l’efficacité de ce mécanisme augmente avec l’acidité du milieu (Fent et
al., 2006).
L’adsorption joue un rôle mineur dans l’élimination de l’ibuprofène dans les eaux naturelles.
Plusieurs études ont montré que la biodégradation aérobique et anaérobique par des
microorganismes constitue le principal processus d’élimination de cette substance dans le milieu
aquatique. Ces études ont également montré que les processus abiotiques de dégradation
(photodégradation, photolyse, hydrolyse, etc.) contribuaient peu à l’élimination de l’ibuprofène
dans la colonne d’eau (Ternes, 1998; Fent et al., 2006)..
La demi-vie de l’ibuprofène dans l’eau varie en fonction des conditions du milieu. Les études
menées à ce sujet rapportent des demi-vies de un jour (Pépin, 2006), de 15 à 20 jours (HallingSorensen et al., 1998) et de 50 jours (Pépin, 2006). La variabilité du pH, de l’oxygène dissous et
des matières en suspension sont à l’origine de ces disparités.
Tableau 2: Propriétés physico-chimiques de l’ibuprofène (Pépin, 2006)
Caractéristiques physico-chimiques
Ibuprofène
Poids mol. (g.mole
-1
)
206,28
Formule chimique
C 13 H 18 O 2
Structure chimique
Solubilité (mg.L
-1
à 25ºC)
21
Kd (l/kg)
453,79
log Koe
3,94
log Kce
2,6
pKa (20ºC)
4,91
Tension de vapeur (Pa)
2,48 X 10
-2
Constante de la loi de Henry (atm.m
-3
.mole
-1
)
1,5 X 10
-7
Masse volumique (g·cm
-3
)
0,2 à 0,6
Masse molaire (g·mol ¹)
206,2808
T° ébullition (°C)
76
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