Chapitre II : Zone d’étude
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La pollution en baie de Bou-Ismaïl a depuis longtemps été de type domestique car les eaux usées
rejetées dans la baie provenaient principalement des agglomérations et des villes côtières ainsi
que des complexes touristiques (surtout en période estivale).Cependant, avec le développement
démographique et l’extension de l’urbanisation, de l’agriculture et surtout de l’industrie, ces
dernières décennies, la charge polluante a tant augmenté en quantité qu’en qualité.
Fuyant de la saturation de la capitale, Alger, de nombreuses activités se sont donc installées dans
la baie prisée pour son état, longtemps, considéré vierge.
De plus l’axe routier Alger-Tipaza (RN.11) a favorisé le développement économique et même
touristique puisque la baie est devenue un véritable pôle d’attraction.
D’après des données communiquées par le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de
l’Environnement, 67 points de rejets d’eaux usées collectées par le réseau d’assainissement qui
se déversent directement en mer sans aucun traitement. Ces rejets ont pour source 12 industriels
(installés dans une zone d’activité située au Sud- Ouest du chef-lieu) sur un total de 24 pour toute
la wilaya de Tipaza (Tableaux 6 et 7).
Tableau 6 : Débit des rejets d’eaux usées dans la wilaya de Tipaza (M.A.T.E., 2006).
Communes
Nombre de rejets
Débit m3/j Lieu de rejet
Bou-Ismail
9
4000
Mer
Bou-Haroun
4
320
Khemisti
6
400
Oued Khemisti et Mer
Fouka
5
3600
Mer
Douaouda
5
1600
Oued Mazafran et Mer
Tipaza
8
7140
Mer
Cherchell
8
3600
Sidi Ghiles
2
480
H.Ennous
2
160
Meselmoun
3
1100
Gouraya
3
900
Larhat
3
312
Damous
3
960
Ain Tagourait
6
320
Total
67
24 892
41
La pollution en baie de Bou-Ismaïl a depuis longtemps été de type domestique car les eaux usées
rejetées dans la baie provenaient principalement des agglomérations et des villes côtières ainsi
que des complexes touristiques (surtout en période estivale).Cependant, avec le développement
démographique et l’extension de l’urbanisation, de l’agriculture et surtout de l’industrie, ces
dernières décennies, la charge polluante a tant augmenté en quantité qu’en qualité.
Fuyant de la saturation de la capitale, Alger, de nombreuses activités se sont donc installées dans
la baie prisée pour son état, longtemps, considéré vierge.
De plus l’axe routier Alger-Tipaza (RN.11) a favorisé le développement économique et même
touristique puisque la baie est devenue un véritable pôle d’attraction.
D’après des données communiquées par le Ministère de l’Aménagement du Territoire et de
l’Environnement, 67 points de rejets d’eaux usées collectées par le réseau d’assainissement qui
se déversent directement en mer sans aucun traitement. Ces rejets ont pour source 12 industriels
(installés dans une zone d’activité située au Sud- Ouest du chef-lieu) sur un total de 24 pour toute
la wilaya de Tipaza (Tableaux 6 et 7).
Tableau 6 : Débit des rejets d’eaux usées dans la wilaya de Tipaza (M.A.T.E., 2006).
Communes
Nombre de rejets
Débit m3/j Lieu de rejet
Bou-Ismail
9
4000
Mer
Bou-Haroun
4
320
Khemisti
6
400
Oued Khemisti et Mer
Fouka
5
3600
Mer
Douaouda
5
1600
Oued Mazafran et Mer
Tipaza
8
7140
Mer
Cherchell
8
3600
Sidi Ghiles
2
480
H.Ennous
2
160
Meselmoun
3
1100
Gouraya
3
900
Larhat
3
312
Damous
3
960
Ain Tagourait
6
320
Total
67
24 892
