Chapitre II : Zone d’étude
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Figure 17 : Coupe stratigraphique synthétique du tyrrhénien dans la baie de Bou Ismail
(Betrouni, 1983).
1-10 Les sources potentielles de pollution dans la baie de Bou-Ismail:
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart
des cas s’accentuant en période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées véhiculées par les
oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent en mer, drainant les eaux de
ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels (L.E.M., 1998).
L’intensification de l’agriculture, répondant aux besoins d’une densité de population de plus en
plus croissante, accentue la pollution chimique par les engrais, très utilisées dans la région, en
raison de son sol sableux à argilo-siliceux, dont 50% sont directement lessivés vers la mer selon
la direction de l’agriculture. Il faut signaler aussi que la baie a été sujette à de nombreux
aménagements côtiers qui causent de notables dégâts sur les herbiers et les communautés
benthiques par les remblayages incessants et l’apport de matériaux et produits artificiels.
De plus, très peu inventoriée, la pollution biologique, notamment, par Caulerpa racemosa n’est
plus à négliger puisque cette algue colonise de vastes espaces de l’étage infralittoral dans la baie.
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Figure 17 : Coupe stratigraphique synthétique du tyrrhénien dans la baie de Bou Ismail
(Betrouni, 1983).
1-10 Les sources potentielles de pollution dans la baie de Bou-Ismail:
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la plupart
des cas s’accentuant en période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées véhiculées par les
oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent en mer, drainant les eaux de
ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels (L.E.M., 1998).
L’intensification de l’agriculture, répondant aux besoins d’une densité de population de plus en
plus croissante, accentue la pollution chimique par les engrais, très utilisées dans la région, en
raison de son sol sableux à argilo-siliceux, dont 50% sont directement lessivés vers la mer selon
la direction de l’agriculture. Il faut signaler aussi que la baie a été sujette à de nombreux
aménagements côtiers qui causent de notables dégâts sur les herbiers et les communautés
benthiques par les remblayages incessants et l’apport de matériaux et produits artificiels.
De plus, très peu inventoriée, la pollution biologique, notamment, par Caulerpa racemosa n’est
plus à négliger puisque cette algue colonise de vastes espaces de l’étage infralittoral dans la baie.
