II.3.2. Fréquences Cumulées sur Transect (Courbes FCT)
Afin de caractériser les affinités néritiques de certaines espèces, des courbes dites Fréquences Cumulées
sur Transect (courbe FCT) ont été utilisées (Brylinski, 1986). Pour ce faire, sur une radiale donnée, les
abondances d’une espèce i sur chaque station ont été cumulées et, par la suite, représentées sur un
graphique (Fig. 6).
Le troisième quartile (Q 3 = 75 % des effectifs) est particulièrement utilisé pour classer les espèces
côtières; une espèce est considérée comme telle si le troisième quartile se rapproche de l’extrémité côtière
de l’abscisse.
A l’opposé, si le premier quartile (Q 1 = 25 % des effectifs) est à situer au large (Figure6), l’espèce est dite
à affinité océanique ou hauturière (Brylinski, 1986). Par cette méthode, Il est ainsi possible de distinguer
les espèces côtières (courbe convexe), des espèces du large (courbe concave).
Figure 6. Courbe FCT relative à la répartition d’une espèce sur une radiale donnée dans le sens
côte-large où le Q 3 est à proximité de la côte et le Q 1 à proximité du large.
II.3.3. Modélisation des interactions proies-prédateurs par le modèle de Lotka - Volterra
Ce modèle explique l’interaction de deux espèces au sein d’un écosystème. Il décrit les incidences des
forces ascendantes (bottom - up) et descendantes (top – down), régies respectivement par les producteurs
et les consommateurs (Mc Queen & al., 1986; Hunter & Price, 1992). Les filtreurs
macrozooplanctoniques ont été considérés comme les proies et ceux à comportement carnivore comme
étant les prédateurs (Bertrandias & Bertrandias 1994).
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Afin de caractériser les affinités néritiques de certaines espèces, des courbes dites Fréquences Cumulées
sur Transect (courbe FCT) ont été utilisées (Brylinski, 1986). Pour ce faire, sur une radiale donnée, les
abondances d’une espèce i sur chaque station ont été cumulées et, par la suite, représentées sur un
graphique (Fig. 6).
Le troisième quartile (Q 3 = 75 % des effectifs) est particulièrement utilisé pour classer les espèces
côtières; une espèce est considérée comme telle si le troisième quartile se rapproche de l’extrémité côtière
de l’abscisse.
A l’opposé, si le premier quartile (Q 1 = 25 % des effectifs) est à situer au large (Figure6), l’espèce est dite
à affinité océanique ou hauturière (Brylinski, 1986). Par cette méthode, Il est ainsi possible de distinguer
les espèces côtières (courbe convexe), des espèces du large (courbe concave).
Figure 6. Courbe FCT relative à la répartition d’une espèce sur une radiale donnée dans le sens
côte-large où le Q 3 est à proximité de la côte et le Q 1 à proximité du large.
II.3.3. Modélisation des interactions proies-prédateurs par le modèle de Lotka - Volterra
Ce modèle explique l’interaction de deux espèces au sein d’un écosystème. Il décrit les incidences des
forces ascendantes (bottom - up) et descendantes (top – down), régies respectivement par les producteurs
et les consommateurs (Mc Queen & al., 1986; Hunter & Price, 1992). Les filtreurs
macrozooplanctoniques ont été considérés comme les proies et ceux à comportement carnivore comme
étant les prédateurs (Bertrandias & Bertrandias 1994).
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